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    Amériques

    Le procès «El Chapo» fait trembler la classe politique mexicaine

    media Joaquín Guzmán (à gauche) et son avocat Jeffrey Lichtman, représentés sur ce dessin lors de l'audience du 19 novembre 2018 à New York. REUTERS/Jane Rosenberg

    Le procès Joaquín Guzmán, alias « El Chapo », par la justice américaine, fait trembler des grands noms de la scène politique mexicaine. Ce baron de la drogue est notamment accusé d'avoir expédié 155 tonnes de cocaïne aux Etats-Unis. Mais pour cela, le cartel de Sinaloa aurait versé des pots-de-vin à différents niveaux de la hiérarchie des autorités mexicaines. Un sujet brûlant, dans un pays où la corruption est répandue, mais où il est dangereux de la dénoncer.

    Dans certaines régions du Mexique, les familles de personnes disparues dénoncent régulièrement la collusion de la police et des autorités locales dans l'enlèvement de leurs proches.

    Cette semaine, au procès d'El Chapo, le chef du cartel de Sinaloa, l'un de ses bras droits appelés à témoigner par l'accusation a décrit le système de corruption entretenu par le cartel de Sinaloa.

    L'organisation payait tout fonctionnaire prêt à se laisser acheter. Ceux qui osaient s'opposer à ses activités étaient éliminés. Durant son témoignage, Jesus Zambada a notamment raconté la tentative d'assassinat d'un procureur chargé d'enquêter contre le crime organisé, et qui refusait de se corrompre.

    Dès l'ouverture du procès, l'avocat de Joaquín Guzmán a déclaré que le président sortant Peña Nieto, ainsi que son prédécesseur Felipe Calderón, auraient reçu des centaines de millions de dollars de la part d’Ismaël Mayo Zambada, homme fort du cartel de Sinaloa.

    Appelé à témoigner par l'accusation, le frère de ce dernier, Jesus Zambada, a également affirmé qu'il avait versé des pots-de-vin au secrétaire de la Sécurité publique au moment où le président Calderón déclarait la guerre contre le crime en décembre 2006.

    ►À relire : El Chapo, de la toute-puissance au procès

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