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    Amériques

    A la Une: «Escalade» de la crise des migrants à Tijuana

    media A Tijuana, la caravane de migrants centraméricains a tenté de franchir la frontière américano-mexicaine ce dimanche 25 novembre 2018. REUTERS/Adrees Latif

    « Escalade », c'est le mot employé par le Washington Post qui publie une vidéo avec des témoignages de migrants. Des migrants sous le choc, car ils ont reçu des tirs de gaz lacrymogènes de la part des autorités américaines – et cela alors qu’ils se trouvaient sur le sol mexicain, précise le site d’information Animal Politico. Plusieurs enfants se sont évanouis, explique une mère mexicaine dans le Washington Post. « Chaos à la frontière » titre de son côté le journal texan Dallas Morning News. Les images de migrants et parmi eux des enfants victimes des tirs de gaz lacrymogène sont déjà très partagés sur les réseaux sociaux, écrit le Los Angeles Times. Et les partisans du président américain Donald Trump les utilisent pour demander de renforcer la sécurité à la frontière.

    Les Mexicains de plus en plus hostiles aux migrants

    D'après la presse mexicaine, les 4 700 migrants centraméricains arrivés à Tijuana sont confrontés à un climat de plus en plus hostile. El Universal publie un sondage selon lequel une grande majorité de Mexicains rejette la Caravane des migrants. Une personne sur deux interrogée estime que la présence des Centraméricains ne fait qu'augmenter la délinquance. Les Mexicains demandent au nouveau président Andres Manuel Lopez Obrador de durcir la politique migratoire. Sous pression, le gouvernement mexicain a déjà décidé d'expulser 98 des 500 migrants qui avaient tenté de franchir de force la frontière américaine. C'est à lire dans le journal Milenio.

    Comment devenir un policier de la « US Border Patrol »

    Autre reportage sur le sujet, Achim, c’est dans le Washington Post : le journal a accompagné une jeune recrue du « Border Patrol », la police américaine de la frontière. Erin Herrgott a 20 ans et a décidé d’intégrer le « US Border Patrol », l’unité de la police responsable notamment de la surveillance des milliers de kilomètres de frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. La jeune femme est une exception parmi les recrues, d’abord parce que c’est une femme et parce qu’elle est « blanche », écrit le journal. Sa formation dure 6 mois, elle apprend à parler espagnol, à conduire, à tirer et à se défendre. Pourquoi elle a décidé d’intégrer la police de la frontière ? Par goût d’aventure et la perspective d’un bon salaire, dit Erin Herrgott qui touchera au départ environ 40 000 dollars par an. Au début de la formation, elle apprend à contrôler ses émotions et ses frustrations. « Ne laissez personne s’apercevoir que vous transpirez », n’ont cessé de marteler les formateurs.

    « Camp fire » : le défi de la reconstruction

    Après plus de deux semaines de lutte contre les flammes, les pompiers ont réussi à maîtriser le « Camp fire ». C’était l'incendie le plus meurtrier de l'histoire de la Californie. Au moins 85 personnes ont été tuées, 500 personnes sont toujours portées disparues. Pour les victimes, le « pire est encore à venir, à savoir la reconstruction », peut-on lire dans le New York Times. Dans la ville la plus touchée, Paradise, la plupart des habitants sont des retraités, donc des personnes âgées. Des personnes comme Daniel Cayer qui à 72 ans et qui doit recommencer à zéro. Plus de 2 000 résidents de Paradise étaient dépendants des services sociaux qui leur livraient des repas et fournissaient des aides à domicile. « La plupart de ces gens-là n’ont plus la force de refaire leur vie », explique un professeur de l’université de Los Angeles, spécialiste de la santé publique. « souvent ils vivent seuls, ils ne peuvent pas s’appuyer sur un réseau d’amis et ne savent tout simplement pas où aller » 

    Crise médicale au Venezuela

    Au Venezuela, les responsables d’ONG alertent une fois de plus sur le manque de médicament pour traiter les maladies rénales. Selon Francisco Valencia, directeur de l’ONG Codevida, qui s’exprime dans le journal La Verdad, 11 000 Vénézuéliens ont actuellement besoin d’une dialyse. Un chiffre qui pourrait quadrupler si le gouvernement n’agit pas. Environ 3 000 patients sont déjà morts en espace d’un an parce qu’ils n’ont pas reçu de traitement. Et ce nombre pourrait également augmenter de façon vertigineuse si la situation perdure. 

    Fernando Haddad parle de sa défaite contre Jair Bolsonaro

    Au Brésil, l’ancien candidat malheureux du second tour de l’élection présidentielle Fernando Haddad a donné sa première interview. L’ex-candidat du PT qui a perdu contre son rival d’extrême droite Jair Bolsonaro analyse dans une interview au journal Folha de Sao Paulo les raisons de sa défaite. Il regrette de ne pas avoir pu rassembler une grande coalition de partis de centre gauche. Parmi les facteurs qui ont porté Jair Bolsonaro au pouvoir, il faut citer selon lui, la crise économique. Fernando Haddad considère l’ancien capitaine de l’armée comme une menace pour la démocratie. Une démocratie qui pourrait être sapée de l’intérieur, par des forces autoritaires venant de la justice, du gouvernement ou du parlement.

    Au Brésil, les inégalités pourraient se creuser davantage

    Un autre sujet qui retient l’attention de la presse brésilienne : les inégalités au Brésil cessent de reculer. C’est le titre du site d’information G1, qui cite un rapport de l’ONG Oxfam. Depuis 15, les inégalités se sont réduites dans le pays, mais ce processus stagne à présent. On doit s’attendre à une augmentation de la pauvreté, écrit O Globo. Autre chiffre préoccupant selon le journal : les dépenses sociales du gouvernement sont tombées au niveau de 2001, l’année précédant l’élection du président Lula.

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