GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 14 Septembre
Dimanche 15 Septembre
Lundi 16 Septembre
Mardi 17 Septembre
Aujourd'hui
Jeudi 19 Septembre
Vendredi 20 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    A Tijuana, le Mexique serre la vis et expulse des migrants

    media Maria Lila Meza Castro fuient les gaz lacrymogène tirés par la police américaine, avec ses deux filles jumelles de 5 ans, le 25 novembre 2018. REUTERS/Kim Kyung-Hoon TPX IMAGES OF THE DAY

    « Les Etats-Unis et le Mexique sont les responsables de la situation à Tijuana », conclut Amnesty International dans un rapport qui condamne les heurts à la frontière entre les deux pays. Le rapport souligne que la politique de n'accepter les demandes d'asile qu'au compte-goutte est responsable de la tension qui règne à la frontière. Dimanche, la tentative de centaines de migrants désespérés d'escalader des barrières pour pénétrer aux Etats-Unis s'est soldée par des tirs de gaz lacrymogène. Ce mardi, la situation reste tendue à Tijuana.

    Avec notre correspondante à Tijuana,  Alix Hardy

    L'ambiance est morose parmi les près de 5000 migrants bloqués à Tijuana : effrayés par la violence des événements de ce dimanche, certains ont même demandé leur rapatriement volontaire.

    D'autres n'ont pas eu le choix : le Mexique a annoncé lundi que 98 migrants, qui selon le communiqué ont tenté de franchir « violemment » la frontière vers les Etats-Unis, allaient être expulsés vers leur pays d'origine.

    La semaine dernière déjà, la police de Tijuana avait arrêté 34 migrants de la caravane, entraînant selon les médias locaux leur expulsion du pays.

    Une politique de fermeté qui devrait apaiser un peu Donald Trump, qui exhortait encore dimanche dans un tweet le Mexique à renvoyer les migrants dans leur pays. « Faites-le en avion, en bus ou ce que vous voulez mais ils n'entreront PAS aux Etats-Unis » écrivait alors le président américain.

    Selon plusieurs sources, les Etats-Unis et le prochain gouvernement mexicain, qui entre en fonction ce dimanche, seraient en grande discussion sur un nouveau plan migratoire. Il impliquerait que les demandeurs d'asile restent désormais bloqués au Mexique pendant l'examen de leur dossier au lieu d'attendre le verdict en sécurité sur le sol américain.

    → RELIRE : Migrants: la presse américaine s’indigne du «chaos» à la frontière mexicaine

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.