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    Canada: les Inuits s'inquiètent de l'agressivité des ours polaires

    media Un ours polaire dans l'archipel Svalbard, dans l'Arctique (image d'illustration). Getty Images/E+/Dag SjAstrand

    Au Nunavut, dans l’extrême nord du Canada, l’ours polaire n’a rien d’une peluche inoffensive. Les Inuits qui vivent sur cet immense territoire près du cercle polaire s’inquiètent de voir ces animaux sauvages extrêmement agressifs s’approcher de plus en plus fréquemment des villages. Contrairement à beaucoup de chercheurs et aux environnementalistes, ils prétendent qu’il y a en a trop.

    L’ours polaire n’a affectivement pas bonne presse en ce moment chez les Inuits. Pour de nombreux environnementalistes, cet animal blanc comme neige symbolise la fonte de la banquise. Au fil des ans, il est même devenu une icône des mouvements luttant contre les changements climatiques, des mouvements qui prédisent régulièrement son déclin et son extinction possible.

    Selon de nombreux chercheurs, la fonte de la glace l’empêche de chasser adéquatement, et sa population décline au fil des ans. Les Etats-Unis l’ont inscrit sur la liste des espèces menacées en 2009, et le Canada a emboîté le pas deux ans plus tard. Sauf que les Inuits, qui vivent en contact étroit avec ce plantigrade depuis des milliers d’années, n’ont pas la même analyse de la situation.

    Dans les villages, les habitants s’inquiètent de voir des ours polaires s’approcher de plus en plus fréquemment des maisons. Les parents préviennent leurs enfants de toujours rester sur leurs gardes quand ils sortent de la maison, et des patrouilles font des rondes régulièrement pour s’assurer que ces animaux extrêmement agressifs ne rentrent pas dans les villages. Il y a quelques jours, le gouvernement du Nunavut a mené une large consultation auprès de la population pour comprendre comment les habitants du territoire souhaitent désormais traiter l’ours polaire.

    Un plan de gestion de l'ours polaire

    Les autorités veulent produire un plan de gestion de l’ours polaire jusqu’en 2026, en édictant des quotas de chasse, et des mesures à prendre pour mieux protéger les citoyens. Le problème, c’est que les chercheurs et le gouvernement du Canada et les Inuits n’ont pas la même vision de la santé de cette espèce.

    Côté scientifique, on est persuadé qu’au moins 4 sous-groupes d'animaux sur 19 au Canada sont en déclin. Les Inuits, eux, considèrent qu’il n’y en a que 2 et que partout ailleurs sur leur territoire le nombre d’ours augmente. Ils en voient en effet de plus en plus fréquemment, et cet été deux chasseurs ont été tués par des ours polaires particulièrement agressifs.

    Qui a tort, qui a raison ?

    Il est très difficile de savoir qui dit vrai car les ours polaires vivent sur un immense territoire de plusieurs milliers de kilomètres où il y a surtout de la glace et de la taïga. Selon les chercheurs canadiens, il est normal que les Inuits voient de plus en plus d’ours polaires car ces derniers sont attirés par l’odeur des poubelles dans les villages. La banquise se formant de plus en plus tard en novembre, ils auraient tendance à s’approcher des habitations pour trouver de la nourriture.

    Les habitants du Nunavut, eux, reprochent aux scientifiques de ne pas prendre en compte leurs connaissances ancestrales en matière d’ours polaires. Ils voudraient disposer d’un nombre de permis de chasse à l’ours plus élevé pour mieux se protéger contre ces animaux sauvages.

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