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    Amériques

    A la Une: manœuvres militaires conjointes russo-vénézuéliennes

    media Le président vénézuélien Nicolas Maduro s'exprime en marge d'une rencontre à Moscou en Russie, le 6 décembre 2018. © Miraflores Palace/Handout via REUTERS

    Le régime vénézuélien, critiqué de toute part, s'affiche avec ses alliés internationaux. Comme lors d’un exercice militaire conjoint entre l'armée bolivarienne et les militaires russes. « Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino, accompagné par l'état-major de l'armée bolivarienne, a reçu hier à l'aéroport international de Caracas plus de cent fonctionnaires des forces armées russes ainsi que les équipages de trois de leurs avions militaires qui participeront à des manœuvres conjointes », annonce aujourd'hui en Une Ultimas Noticias. Selon ce quotidien pro-gouvernemental, les exercices militaires conjoints, dont la date n'a pas encore été annoncée, « représentent une démonstration de force. Ils ont pour objectif d'améliorer les interactions entre les systèmes de défense aérienne des deux pays ».

    Pendant que le gouvernement vénézuélien affiche l'entente avec son allié russe, la Cour pénale internationale de La Haye a désigné hier trois juges. Ces magistrats seront en charge de l'enquête contre le président vénézuélien Nicolas Maduro. « Un Français, une Belge et un Hongrois ont été nommés pour mener l'enquête demandée en septembre dernier par l'Argentine, la Colombie, le Chili, le Paraguay, le Pérou et le Canada », explique El Espectador. « Ces six pays souhaitent que la CPI établisse les responsabilités concernant les supposés crimes contre l'humanité commis au Venezuela à partir de février 2014 par le président Nicolas Maduro ou des membres de son administration. Si la Cour stipule avoir des preuves tangibles de la responsabilité du chef de l'Etat vénézuélien alors la CPI pourra émettre un mandat d'arrêt à son encontre afin de le juger à La Haye », souligne encore le journal colombien. « D'autres fonctionnaires du gouvernement vénézuélien pourraient également être cités devant la Cour pour répondre de la grave crise que traverse le pays ».

    Avec l’arrivée au pouvoir de Bolsonaro, le Brésil se retirera du Pacte de Marrakech

    Le futur ministre des Affaires étrangères a annoncé que le pays se retirera du Pacte mondial pour les migrations de l'ONU adopté hier à Marrakech. C’est ce qu’Ernesto Araújo a fait savoir par un tweet. Ce diplomate proche du président élu Jair Bolsonaro estime que le Pacte est un « instrument inadéquat pour affronter le problème » de l’immigration. Des propos repris par le journal O Globo. Cette déclaration intervient alors que l’actuel chef de la diplomatie brésilienne, Aloysio Nunes a défendu le texte onusien, hier à Marrakech. Comme le remarque le site d’information em.com.br, la loi brésilienne accorde aux migrants l’accès aux mêmes droits dont bénéficient les citoyens brésiliens, y compris dans le domaine de la santé et de l’éducation. Cette loi a notamment été « appliquée pour les migrants haïtiens et vénézuéliens », a souligné le ministre des Affaires étrangères, rappelant que le Brésil a été construit par des migrants.

    Aux États-Unis, 44 anciens sénateurs tirent la sonnette d'alarme

    Dans une tribune publiée dans les colonnes du Washington Post, les ex-élus démocrates et républicains mettent en garde contre les menaces qui pèsent, selon eux, sur la démocratie aux États-Unis. « Nous partageons l'avis que nous entrons dans une période dangereuse, et nous nous sentons le devoir d'évoquer les menaces qui pèsent sur l'Etat de droit, la Constitution, nos institutions gouvernementales et la sécurité nationale », écrivent-ils.

    « Alors que le procureur spécial Robert Mueller s'apprête à conclure son enquête (sur les soupçons de collusion de l'équipe de campagne de Donald Trump avec la Russie lors de l'élection présidentielle de 2016, ndlr), la Chambre des représentants (sous sa nouvelle majorité démocrate, ndlr) lancera sous peu ses propres investigations sur le président et son administration », soulignent les anciens sénateurs. « La probable convergence de ces deux évènements interviendra à un moment où des conflits régionaux tout comme des confrontations entre des puissances mondiales continuent de menacer notre sécurité, notre économie et la stabilité géopolitique », estiment-ils.

    « À d'autres moments critiques de notre histoire, quand des crises constitutionnelles ont menacé nos fondations, c'est le Sénat qui a pris la défense de notre démocratie. Aujourd'hui est un de ces moments », soulignent encore les ex-sénateurs avant de conclure : « En tant qu'anciens membres de cette grande institution, nous appelons les actuels et futurs sénateurs à être les gardiens loyaux de notre démocratie en s'assurant que les logiques partisanes et les intérêts individuels ne remplacent pas l'intérêt national ».

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