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    Amériques

    Le Mexique, pays d’émigration, de transit et récepteur de migrants

    media Migrants Centraméricains dans un camp à Tijuana au Mexique, non loin de la frontière avec les Etats-Unis, le 12 décembre 2018. REUTERS/Leah Millis

    C’est aujourd’hui, mardi 18 décembre, la Journée internationale des migrants. S’il est un pays où le phénomène de la migration a toujours été à l’ordre du jour, c’est bien le Mexique. Un pays qui vient d’ailleurs d’être confronté à de nouvelles formes de flux migratoires.

    De notre correspondant à Mexico,

    Le Mexique a dû faire face cette année à un phénomène inédit : celui des caravanes de migrants centraméricains, dont l’une d’entre elles a rassemblé jusqu’à 7 000 personnes. Ces migrants ont décidé de ne plus se déplacer de manière isolée, mais de voyager tous ensemble, pour des raisons de sécurité notamment.

    Face à cet afflux massif de migrants, le gouvernement mexicain a été pris au dépourvu. D’un côté, il s’est trouvé dans l’incapacité de les refouler ou de les expulser, comme il avait l’habitude de le faire sur sa frontière Sud ; de l’autre, il a subi les pressions de Donald Trump qui insistait pour que le Mexique les empêche de se diriger vers les Etats-Unis. Mais cela a été peine perdue. Non seulement ces migrants, en majorité Honduriens, ont réussi à entrer au Mexique, mais en plus ils sont parvenus à se rendre jusqu’au nord du pays.

    Tijuana, ville carrefour

    La plupart des migrants se trouvent dans la ville mexicaine de Tijuana, bloqués à la frontière avec les Etats-Unis. Ils vivent parqués dans des centres d’hébergement, dans l’attente de pouvoir déposer leur demande d’asile auprès des autorités américaines ou d’avoir une réponse à leurs démarches.

    D’autres ont décidé soit de rentrer dans leur pays, profitant du programme de rapatriement volontaire, soit de rester au Mexique, où ils peuvent bénéficier d’un permis humanitaire ou d’un permis de travail dans une certaine mesure. Traditionnellement, le Mexique a été un pays d’émigration vers les Etats-Unis. Depuis plusieurs années, c'est aussi une terre de transit pour les Centraméricains, les Sudaméricains, les Haïtiens et même les Africains. Mais aujourd’hui, elle est en train de devenir un pays récepteur. Alors, il est vrai que de nombreux migrants restent au Mexique parce que le rêve américain s’est avéré impossible. Mais on constate qu’ils sont toujours plus nombreux à faire du Mexique le pays de leur destination finale.

    L’ambition de Lopez Obrador

    Ce que veut le nouveau président mexicain, c’est résoudre le problème en l’attaquant à la racine. Si les Centraméricains émigrent, c’est pour fuir la violence, la pauvreté et le chômage. Andres Manuel Lopez Obrador a d’ores et déjà annoncé que le Mexique investirait en Amérique centrale trente milliards de dollars pour contribuer au développement intégral de cette région et créer des conditions de vie meilleures, afin que les habitants ne soient plus obligés de quitter leur pays. Mais c’est un projet qui va prendre du temps et tant qu’il n’offrira pas de résultats tangibles, les Centraméricains continueront à émigrer massivement, seuls ou en caravanes.

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