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    Amériques

    A la Une: «Donald Trump exagère les menaces»

    media Le président américain Donald Trump lors de son allocution sur l'immigration, le mur entre les Etats-Unis et le Mexique et le 18e journée de shutdown, à la Maison Blanche, à Washington, le 8 janvier 2019. REUTERS/Carlos Barria

    Donald Trump a tenté de rallier les Américains à son projet de mur à la frontière avec le Mexique. Lors d’une allocution solennelle de neuf minutes depuis le Bureau ovale, le président des Etats-Unis a évoqué une « crise humanitaire », et a mis en garde contre les immigrants illégaux qui font couler « le sang américain ». Mais Donald Trump n’a fait aucune concession ou proposition nouvelle.

    La situation reste donc bloquée. Les négociations budgétaires entre l’opposition démocrate hostile à la construction du mur et les républicains sont toujours au point mort. Que pense la presse américaine de l’intervention de Donald Trump ? « Donald Trump exagère les menaces qui pèsent sur la sécurité des Etats-Unis ». Un avis partagé par leNew York Times et USA Today. Dans son premier discours depuis le Bureau ovale, le président présente les immigrants comme de violents criminels pour justifier le shutdown. Une déclaration évidemment fausse, écrit le site d’information Mother Jones. Autre propos qui ne tient pas face à la réalité, l’affirmation selon laquelle un mur pourrait éradiquer le trafic de drogue et ses conséquences. Le Chicago Tribune a vérifié les faits : la majeure partie de la drogue entre dans le pays dissimulée dans des voitures et des camions qui passent la frontière mexicano-américaine. Pour le New York Times la vraie crise ne se trouve pas à la frontière mais au sein de la Maison Blanche. Et c’est le président lui-même qui en est responsable, écrit le journal.

    Pas de procédure d’urgence

    Le président a toutefois renoncé à lancer une procédure d'urgence exceptionnelle, à savoir envoyer l’armée pour construire le mur. Heureusement, soupire le National Review, qui d’habitude soutient Donald Trump. Car cette procédure d’urgence serait plus qu’une grave erreur, ce serait un abus de pouvoir anticonstitutionnel, juge le journal. Une telle mesure serait d’ailleurs immédiatement bloquée par la justice, ajoute le National Review.

    Que pensent les Américains qui habitent près de la frontière ?

    D’après le New York Times qui a envoyé des reporters sur place, la plupart des habitants ont d’autres soucis que la construction du mur. La seule véritable crise dans la région, c’est le manque de la main-d’œuvre, explique la propriétaire d’un café à Columbus. Les raisons de cette pénurie ? De moins en moins de personnes traversent illégalement la frontière. Cela se fait sentir sur le marché du travail local. « Les Américains ne veulent pas prendre des emplois où il faut travailler dur », ajoute la patronne du café. Un fermier interviewé par l’équipe du New York Times ne comprend pas non plus les propos de Donald Trump. « Je n’ai jamais eu le moindre souci avec des migrants », explique cet homme qui préfère rester anonyme, de peur de représailles de la part des sympathisants du président. « Nous n’avons pas besoin d’un mur, il n’y pas de crise ici à la frontière ».

    Démission du procureur général péruvien Pedro Gonzalez Chavarry

    Il avait tenté de destituer une équipe d'enquêteurs qui travaille sur l'affaire de corruption autour du groupe brésilien de BTP Odebrecht. Une affaire dans laquelle sont impliquées de hautes personnalités péruviennes. « Une décision nécessaire », jugeEl Comercio. Le journal regrette cependant que le procureur n’ait pas présenté d’excuses et se présente comme une « victime d’attaques médiatiques ».

    Vague de violence dans le nord-est du Brésil

    C’est en Une du journal O Globo. Le ministère de la Justice et de la Sécurité publique a décidé d’envoyer plus de 200 hommes dans l’Etat de Ceará pour appuyer les troupes fédérales déjà déployées sur place. Cela fait une semaine qu’une vague de violence secoue cet Etat du Nord-Est.

    O Globo a recensé plus de 160 attaques dans une quarantaine de municipalités. Des bâtiments publics, des banques, des commerces, des autobus ou des commissariats ont été incendiés. De nombreuses vidéos montrant ces attaques circulent sur les réseaux sociaux. A l’origine de ces violences provoquées par des bandes criminelles, une annonce du nouveau directeur de l'administration pénitentiaire. Il souhaite durcir certaines conditions de détention comme l’autorisation de posséder un portable.

    L’objectif est d’empêcher des membres de factions criminelles de contrôler divers trafics depuis les prisons. La réaction violente des bandes criminelles risque de faire tache d’huile dans la région. D’après O Globo, deux autres Etats du Nord-Est, le Pará et l’Espírito Santo, sont en train de négocier avec le gouvernement l’envoi de forces de l’ordre fédérales.

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