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    Amériques

    A la Une: nouvelle caravane de migrants d’Amérique centrale

    media Des habitants du Honduras ont pris part à la nouvelle caravane des migrants en direction du Mexique, dans la nuit du 14 au 15 janvier 2019. REUTERS/Jorge Cabrera

    Une nouvelle caravane de migrants d’Amérique centrale a pris la route ce mardi 15 janvier au matin direction le Mexique et la frontière avec les États-Unis. Quelque 500 personnes ont quitté tôt ce matin la gare routière de San Pedro Sula, une ville au nord-ouest du Honduras. Selon le journal La Prensa, ils se dirigent en plusieurs groupes vers la frontière du Guatemala. Parmi eux, des hommes, des femmes et des enfants, parfois en bas âge. Ils fuient la pauvreté, le manque d’emplois, d’autres expliquent dans les colonnes du journal vouloir échapper à la violence des gangs.

    Aux États-Unis on se prépare d’ores et déjà à l’arrivée probable de cette nouvelle caravane.

    Le Pentagone vient de prolonger jusque fin septembre le déploiement des troupes américaines à la frontière avec le Mexique

    « 5 900 soldats avaient été envoyés à la frontière pour soutenir les gardes-frontières face à l’arrivée de plusieurs caravanes de migrants », rappelle le New York Times, qui écrit : « On ne connaît pas le nombre exact de soldats actuellement présents à la frontière. On ne sait pas non plus comment ce chiffre pourrait évoluer », fait remarquer le journal. « Mais la prolongation de leur mandat par le Pentagone intervient alors qu’une nouvelle caravane se met en route et que les visions diamétralement opposées du président et de la majorité démocrate à la Chambre des représentants entraînent le shutdown le plus long de l’histoire américaine ».

    Shutdown : « une odeur de frites dans la East Room de la Maison Blanche »

    Justement, cette paralysie partielle de l’administration américaine a des répercussions sur le fonctionnement de la Maison Blanche. Et ces répercussions peuvent prendre des tournures inattendues. Comme hier soir, quand le président recevait les joueurs de l’équipe de football des Clemson Tigers. Des grands gaillards avec beaucoup d’appétit, note le New York Post. Mais voilà que les cuisiniers de la Maison Blanche sont eux aussi en chômage technique à cause du shutdown.

    Solution trouvée par Donald Trump : commander des burgers pour tout le monde et payer de sa propre poche. « J’ai commandé mille burgers », a claironné ce président qui ne fait jamais dans la demi-mesure. Des burgers, mais pas seulement : « Une odeur de frites flottait dans la East Room, la plus grande salle de réception de la Maison Blanche », rapporte le tabloïde new-yorkais.

    Au 25e jour du shutdown, le Washington Post perd patience. « Oubliez le président ! Proposez un accord et forcez Donald Trump à l’accepter ! », s’exclame le quotidien à l’adresse des démocrates. Et le Washington Post a une idée très claire des contours qu’un tel accord devrait prendre : « Les démocrates devraient exiger la protection des centaines de milliers de "dreamers", ces sans-papiers arrivés sur le sol américain en tant qu’enfants, et leur garantir une vie en sécurité dans notre pays. »

    Le journal poursuit : « En plus, les démocrates devraient réclamer que l’administration accorde un sursis à des dizaines de milliers de Honduriens, d’Haïtiens et de Salvadoriens qui ont vécu pendant des années de manière légale aux États-Unis, mais qui sont désormais, eux aussi, menacés d’expulsion parce que Donald Trump a mis un terme au statut de protection temporaire dont ils bénéficiaient. En échange », poursuit le journal à l’adresse des démocrates, « offrez à monsieur Trump une partie du financement de son mur ». Et le Washington Post de conclure : « Faut-il rappeler que le Congrès est l’une des branches du gouvernement ? Il n’est pas censé subir cette paralysie par la seule volonté d’un président capricieux ».

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