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    A la Une: au Venezuela, l’appel à la désobéissance entendu?

    media Juan Guaido, président de l'Assemblée nationale du Venezuela, lors d'un rassemblement organisé à Caracas, le 16 janvier 2019. REUTERS/Carlos Garcia Rawlins

    Après l’annonce du décret d’amnistie promulgué par l’Assemblée nationale aux mains de l’opposition, des militaires ont suivi l’appel à la désobéissance, rapporte la presse ce jeudi 17 janvier. Une information qui fait la Une d’El Nacional et du quotidien en ligne Tal Cual.

    Ces militaires exilés au Pérou, comme les présentent les deux quotidiens, ont lu une déclaration sur la chaîne de télévision péruvienne UCI Noticias dans laquelle ils expliquent ne pas reconnaître la légitimité du président Nicolas Maduro et alertent la communauté internationale de l’usurpation des pouvoirs au Venezuela. Ces militaires annoncent reconnaître par contre la légitimité du président de l’Assemblée nationale Juan Guaido comme chef de l’exécutif et appellent les Vénézuéliens à sortir manifester le 23 janvier. Un appel destiné également aux membres de forces armées qu’ils exhortent à se joindre à la population.

    Qui sont ces militaires ? Mis à part celui qui a lu le communiqué, la presse a du mal à confirmer s’il s’agit bien de membre des forces armées ou pas. Ce qui est sûr, c’est qu’un certain Josue Hidalgo Azuaje, qui avait le rang de premier lieutenant, a lu le communiqué ce mercredi 16 janvier, selon Tal Cual. Ce militaire est arrivé au Pérou après s’être évadé de la prison militaire de Ramo Verde en décembre dernier avec d’autres fonctionnaires de la Garde nationale qui étaient accusés de conspiration. Mais pour ce qui est des autres militaires qui apparaissent sur les images d’UCI Noticias, difficile pour l’instant de confirmer l’information.

    Si le président de l’Assemblée nationale veut obtenir une légitimité au niveau national, comme international, il a besoin de l’appui de l’armée, explique ce matin Efecto Cocuyo. Il s’agit même d’une condition sine qua non. Un gouvernement de transition, comme le propose l’Assemblée nationale, qui estime que l’ordre constitutionnel a été rompu lors de la prestation de serment de Nicolas Maduro, est envisageable seulement si le pouvoir législatif est capable de montrer au monde qu’il peut négocier avec l’armée vénézuélienne le rétablissement d’un état de droit. C’est en tout cas ce qu’estime Daniel Varnagy, politologue de l‘Université Simon Bolivar selon Efecto Cocuyo. Le décret d’amnistie adoptée par l’Assemblée nationale est un premier pas. Mais la difficulté va être de convaincre la hiérarchie militaire, surtout que, comme le précise ce politologue, le gouvernement actuel est aux mains des militaires qui gèrent les principaux ministères.

    Le Venezuela : sujet de discussion entre Mauricio Macri et Jair Bolsonaro

    Le président argentin Mauricio Macri et son homologue brésilien Jair Bolsonaro n’ont pas hésité à dénoncer encore une fois la situation au Venezuela lors de cette rencontre à Brasilia, détaille La Patilla. Mauricio Macri parle de dictature de Nicolas Maduro et de farce démocratique qui n’a qu’un objectif, perpétuer sa présence à la tête du pays en enfermant les opposants, en organisant des élections fictives. Jair Bolsonaro, tout comme Mauricio Macri, a expliqué reconnaître la légitimité du président de l’Assemblée nationale Juan Guaido, comme il l’avait déjà annoncé il y a de ça quelques jours.

    Brésil et Argentine sur la même longueur d’onde concernant le Mercosur

    Toujours dans le cadre de la visite du président argentin à Brasilia ce mercredi, du côté argentin on craignait la position de Brasilia suite aux déclarations du ministre brésilien de l’Economie qui expliquait que le Mercosur n’était désormais plus une priorité. Il faut préciser que le Brésil est le premier partenaire économique de l’Argentine.

    Mais selon Clarin, la rencontre d’hier a permis à la délégation argentine d’être rassurée puisqu’au contraire le Brésil compte accélérer les négociations en cours du Mercosur avec notamment avec l’Union européenne. Une rencontre qui a permis de sceller une nouvelle amitié entre ces deux chefs d’Etat comme l’a précisé Mauricio Macri qui n’a pas hésité à dire qu’il avait plus sympathisé avec Jair Bolsonaro qu’avec son prédécesseur Michel Temer.

    Le Guatemala rejette la proposition du directeur de la CICIG

    Mardi, le président de cette CICIG, le colombien Ivan Velasquez, proposait sa démission si les autorités guatémaltèques acceptaient de laisser travailler cette commission jusqu’à la fin de son mandat, en septembre prochain, rappelle Prensa Libre. Une offre rejetée hier par le vice-président du Guatemala. Selon Jafeth Cabrera, les autorités n’ont eu aucun contact avec Ivan Velasquez ces dix-huit derniers mois. Cette proposition arrive trop tard selon lui. Désormais, c’est à la Cour Constitutionnelle guatémaltèque de trancher la question, explique-t-il dans les pages de Prensa Libre.

    Vers une médiation du Mexique dans la crise nicaraguayenne ?

    Ce jeudi, le ministre nicaraguayen des Affaires étrangères se rend à Mexico pour parler de la proposition de médiation du Mexique dans la crise que traverse depuis des mois ce pays. Une proposition qui avait été formulé mardi dernier, rappelle La Prensa et qui était destinée au Nicaragua et au Venezuela. Les autorités nicaraguayennes ont donc décidé d’accepter la main tendue selon le quotidien.

    Mais cette initiative n’est pas vue d’un bon œil par de nombreux experts et anciens diplomates nicaraguayens qui rappellent que le Mexique a refusé de condamner les massacres de nicaraguayens tués ces derniers mois par les forces armées ou des groupes paramilitaires. Des experts qui doutent de l’impartialité du gouvernement mexicain d’Andres Manuel Lopez Obrador.

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