GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
Mercredi 20 Novembre
Jeudi 21 Novembre
Aujourd'hui
Samedi 23 Novembre
Dimanche 24 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Bolivie: le gouvernement intérimaire proteste contre des activités de Morales au Mexique
    • Donald Trump souhaite l'ouverture d'un procès en destitution au Sénat (Maison Blanche)
    Amériques

    Equateur: escalade de violence xénophobe contre les migrants vénézuéliens

    media Une file de migrants vénézuéliens sur le pont Rumichaca, à la frontière avec l'Equateur, le 18 août 2018. REUTERS/Luisa Gonzalez/File Photo

    La xénophobie anti-migrants vénézuéliens a franchi un nouveau cap cette fin de semaine en Equateur. Un nouveau cas de féminicide a en effet embrasé les rues de la petite ville d’Ibarra, normalement tranquille. L’assassinat samedi soir en pleine rue d’une femme enceinte, déjà mère de deux enfants par son compagnon vénézuélien a provoqué des scènes de chasse à l’homme.

    Avec notre correspondant à Quito, Eric Samson

    Le ministère équatorien de l’Intérieur a dû envoyer des renforts d’urgence ainsi que des unités des Forces spéciales de la police à Ibarra. Le calme en effet n’est toujours pas revenu. Il faut dire que l’assassinat de Diana Ramírez a marqué les esprits dans cette ville étape entre la frontière équato-colombienne et la capitale Quito.

    La jeune femme a été maintenue en otage pendant 1h30 en pleine rue, sous les yeux des passants et de policiers que la population accuse de n’avoir rien fait pour éviter le crime. Elle a ensuite été poignardée par son conjoint qui a échappé de très peu au lynchage.

    Dès dimanche, une caravane de voitures particulières et de taxis a parcouru la ville, les carrefours, les refuges et les parcs où les migrants vénézuéliens ont coutume de travailler, de demander l’aumône ou de dormir. Souvent en présence de leurs enfants, ils ont été insultés, frappés, leurs maigres biens brûlés dans la rue pour les obliger à repartir.

    Le gouvernement a immédiatement durci les conditions d’entrée dans le pays. Il exige des migrants vénézuéliens la présentation d’une copie certifiée de leur casier judiciaire, un document difficile à obtenir au Venezuela.

    Malgré les critiques des organismes de défense des droits de l’homme, le président Lenin Moreno a annoncé la formation de brigades pour contrôler dans la rue la situation légale des migrants vénézuéliens.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.