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    Amériques

    L'UE condamne la répression menée par Daniel Ortega au Nicaragua

    media Manifestation le 20 janvier à San Jose pour réclamer la démission du président Daniel Ortega, 73 ans, au pouvoir depuis 2007. REUTERS/Juan Carlos Ulate

    La répression au Nicaragua doit cesser. C'est le message envoyé par l'Union européenne au régime du président Daniel Ortega au pouvoir depuis 2007. Les Européens brandissent la menace de sanctions, mais parlent également de médiation. L'Union européenne se dit également prête à soutenir des réformes électorales.

    Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne condamnent dans une déclaration la répression de la société civile nicaraguayenne et se disent prêts à utiliser tous les « instruments politiques pour contribuer à une sortie négociée pacifique de la crise actuelle et pour réagir à une nouvelle détérioration des droits de l'homme et de l'État de droit ».

    Sanctions possibles

    Le chef de la diplomatie espagnole, Josep Borell, a parlé de sanctions possibles contre le régime de Daniel Ortega. En novembre, les Etats-Unis avaient annoncé des sanctions financières à l'encontre de l'épouse d'Ortega, la vice-présidente Rosario Murillo ainsi qu'envers un des plus proches conseillers du président.

    Depuis avril 2018, des manifestations réclamant le départ de Daniel Ortega au pouvoir depuis 2007, sont sévèrement réprimées et ont fait plus de 300 morts. De nombreuses arrestations ont également eu lieu.  Les Européens dénoncent la répression « brutale» de ces manifestations et considère que « les mesures récentes visant les organisations de la société civile et les médias indépendants constituent un nouveau coup porté à la démocratie, aux droits de l'homme et aux libertés civiques, ce qui aggrave la crise politique et sociale ».

    Pas de réconciliation sans un « dialogue national transparent »

    La déclaration  de l'Union européenne ajoute qu'il ne peut y avoir de « réconciliation sans un dialogue national transparent, inclusif et constructif entre toutes les parties concernées et sans justice pour toutes les victimes ». L'UE se dit prête à « soutenir une médiation acceptable pour toutes les parties prenantes et des réformes électorales ». 

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