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    Le président Erdogan «prévoit bel et bien de rencontrer la délégation américaine», a déclaré le directeur de la communication de la présidence turque, Fahrettin Altun, sur Twitter. Le président turc avait affirmé plus tôt ce mercredi sur Skynews qu'il ne s'entretiendrait pas avec le vice-président américain Mike Pence et le secrétaire d'Etat Mike Pompeo attendus à Ankara pour exiger l'arrêt de l'offensive turque en Syrie. «Je ne les rencontrerai pas», avait déclaré M. Erdogan à Sky News, «ils rencontreront leurs homologues. Moi, je ne parlerai qu'à Trump, s'il vient», avait-il ajouté.

    Amériques

    A la Une: soulèvement d’un groupe de militaires au Venezuela

    media Des voitures blindées stationnés devant le quartier général de la Garde nationale bolivarienne de Cotiza à Caracas, le 21 janvier 2019. ©YURI CORTEZ/AFP

    Les Vénézuéliens débutent la semaine avec cet incident dans la caserne de la Garde nationale bolivarienne à Cotiza, un quartier de la capitale. Selon les informations concordantes de plusieurs médias, un groupe de soldats s’est soulevé tôt ce matin. « Plusieurs vidéos circulent sur les réseaux sociaux dans lesquelles ces membres de la Garde nationale bolivarienne appellent la population à descendre dans la rue pour les soutenir dans leur démarche de rétablir l'ordre constitutionnel », écrit Venezuela Al Dia. Selon ce site d'information, la journaliste Elyangelica Gonzalez écrit sur son compte twitter que l'« ensemble du personnel militaire de la capitale a été placé en alerte maximale. L'ordre a été donné de renforcer la sécurité autour de toutes les installations militaires ».

    Selon Efecto Cocuyo et NTN24, les soldats qui se sont « révoltés contre le gouvernement de Nicolás Maduro se seraient rendus à un procureur militaire ». Cette chaîne d'information rapporte également que le quartier est entièrement bouclé par la police et les forces spéciales du Sebin, les services de renseignement vénézuéliens. Toujours d'après NTN24, « les habitants de Cotiza tapent depuis le petit matin sur des casseroles, une manière populaire au Venezuela de manifester sa désapprobation au gouvernement ».

    D'autres habitants se sont même aventurés dans la rue pour manifester leur soutien aux soldats en révolte. « Les forces de l'ordre ont recours aux gaz lacrymogènes pour disperser les protestataires », écrit El Nacional.

    Cet événement intervient, alors que l'opposition appelle à une mobilisation nationale demain pour demander la création d'un gouvernement de transition et l'organisation d'élections libres.

    En Colombie l'ELN a revendiqué cette nuit l'attentat de jeudi dernier, contre l'École nationale de police à Bogota.

    « Quelques heures seulement après que des milliers de Colombiens sont descendus dans la rue pour exprimer leur rejet de l'attaque sanglante qui a coûté la vie à vingt jeunes cadets de la police, la guérilla est sortie de son silence », écrit Semana.

    Dans un communiqué, publié sur son site internet, l'ELN accuse le président Ivan Duque de « ne pas avoir saisi la dimension de la trêve unilatérale, déclarée par la guérilla entre le 23 décembre et le 3 janvier dernier ». Toujours selon l'ELN, « les forces armées ont profité de cette trêve pour s’avancer dans les zones contrôlées par la guérilla ».

    « En publiant toute une liste d'opérations militaires à son encontre, l'ELN justifie l'attentat perpétré à Bogota comme un acte de légitime défense », poursuit Semana.

    La guérilla appelle le président à reprendre le dialogue. « L’ELN demande à Ivan Duque d'envoyer sa délégation à la table de négociation à La Havane », rapporte aussi El Tiempo. Le quotidien rappelle que le chef de l'Etat n'avait pas seulement rompu les pourparlers de paix avec la guérilla, mais avait aussi demandé aux autorités cubaines d'arrêter les négociateurs de l'ELN qui se trouvent toujours à La Havane et de les livrer à la justice colombienne.

    En Haïti, la pénurie de carburant continue.

    « La crise provoquée par la pénurie de carburant en Haïti a débuté le mois dernier, créant de longues files d'attente dans les stations-service du pays », raconte le Miami Herald. Selon le journal de Floride, cinq cargos remplis de 60 000 barils d'essence et de 260 000 barils de diesel sont actuellement retenus au large de Port-au-Prince. Cette décision a été prise par Novum Energy, un revendeur de carburant basé à Houston. Pour pouvoir débloquer la livraison, explique le directeur financier de Novum, la société « attend toujours plus de 35 millions de dollars de paiements en retard de la part du BMPAD, le Bureau de Monétisation de l’Aide Publique au Développement ». Cette institution haïtienne est la seule autorisée par le gouvernement à importer du carburant en Haïti.

    Le secteur privé a appelé ces derniers jours le gouvernement à mettre fin à ce monopole. « Les distributeurs en Haïti veulent pouvoir commander eux-mêmes du carburant sur le marché libre », souligne le Miami Herald. « La pénurie provoque par ailleurs de nouvelles tensions. Vendredi, le président Jovenel Moïse devait lancer un tournoi sportif dans un lycée. Mais il a été chahuté par le public qui scandait : 'Nous n’avons pas d’électricité'. Craignant pour sa sécurité, le chef de l'Etat a dû être escorté à l’extérieur ». Pourtant, rappelle le Miami Herald, « l'une des principales promesses de Jovenel Moïse a été de fournir de l'électricité 24h/24 à l'ensemble du pays avant cet été. Mais alors que la pénurie de carburant est entrée dans sa troisième semaine, de nombreux résidents n’ont plus du tout d’électricité depuis deux semaines. Après le coucher du soleil, la plupart des régions du pays sont plongées dans la nuit noire ».

    Aux Etats-Unis le shutdown entre dans sa cinquième semaine.

    800 000 employés fédéraux ne reçoivent plus leurs salaires. Face à ce drame, le New York Times se demande aujourd'hui pourquoi les Américains ne sont pas vent debout. « Comment expliquer l’absence de manifestations de masse ? », s'interroge le quotidien. « Si la même chose arrivait en Europe, les gens seraient dans la rue. Mais aux États-Unis il n'y a eu que quelques marches isolées contre le blocage budgétaire ».

    « Il faut se rendre à l'évidence que le mouvement de résistance face à Donald Trump est encore trop petit et trop faible », constate l'éditorialiste avant de conclure : « Amplifier ce mouvement doit devenir la première priorité des progressistes. Bien plus que de savoir qui sera leur prochain candidat à la présidentielle de 2020. Mettez le mouvement en place et les candidats politiques suivront  », écrit le New York Times.

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