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    La Colombie ignore le protocole de rupture des négociations de paix avec l’ELN

    media Le président colombien Ivan Duque ne veut pas se conformer au protocole de rupture des négociations de paix (photo d'illustration). Courtesy of Colombian Presidency/Handout via REUTERS

     La rupture des négociations de paix entre le gouvernement colombien et la guérilla de l'ELN tourne à l'impasse politique et diplomatique. Alors que le dialogue se tenait à Cuba, il a été rompu par le président Ivan Duque, à la suite de l'attentat du 17 janvier qui a tué 21 jeunes policiers à Bogota. Et comme le chef de l’Etat refuse de respecter le protocole de rupture des négociations, Cuba refuse en retour d'extrader les guérilleros de l'ELN qui se trouvent sur l'île et entendent y rester.

    Avec notre correspondante à Bogota, Marie-Eve Detoeuf,

    Le protocole est clair : en cas de rupture des négociations, dit le texte, les guérilleros auront 15 jours pour rentrer en Colombie sous la protection des pays garants du processus de paix. Mais Ivan Duque ne veut pas entendre parler de ce document. « Moi je n'ai rien signé », dit le président. « Pas question que les guérilleros retournent dans leur maquis ». Les juristes grincent des dents, mais Ivan Duque remonte dans les sondages et ne veut pas faire marche arrière.

    Cuba non plus, qui se sent tenu par ce qui a été signé. L'ELN profite de la crise et dit : puisque le gouvernement colombien ne respecte pas le protocole, nous n'avons pas à respecter le délai de 15 jours pour rentrer. Sauf que la Havane ne veut pas que les guérilleros s'éternisent sur son territoire. D’autant moins qu’à Washington, certains parlent d'inscrire Cuba sur la liste des pays qui appuient le terrorisme.

    Le contexte régional est lui aussi tendu. Samedi, à Caracas, Juan Guaido, le président vénézuélien autoproclamé, a ordonné aux militaires de son pays d'intensifier la lutte contre les guérilleros de l'ELN à la frontière. Le langage va-t'en guerre semble décidément payant. 

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