GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 21 Avril
Lundi 22 Avril
Mardi 23 Avril
Mercredi 24 Avril
Aujourd'hui
Vendredi 26 Avril
Samedi 27 Avril
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Haïti: «On va rester dans la rue pour tous les jeunes qui n’ont pas de travail»

    media Un manifestant saute au-dessus d'une barricade en feu lors d'une manifestation à Port-au-Prince, le 10 février 2019. REUTERS/Jeanty Junior Augustin

    Cela fait quatre jours que les activités sont paralysées dans la capitale haïtienne et les principales villes de province. Les opposants les plus radicaux multiplient les manifestations pour réclamer le départ du pouvoir du président. Des manifestations en marge desquelles au moins trois personnes ont été tuées et qui ont occasionné d’importants dégâts matériels.

    Avec notre correspondant à Port-au-Prince, Amélie Baron

    Ils n’ont été que quelques centaines à s’être rassemblés à Port-au-Prince dimanche mais les opposants au pouvoir sont plus motivés que jamais à réclamer le jugement des éventuels corrompus et un réel accès aux services sociaux.

    « On va rester dans la rue jusqu’à ce qu’on obtienne un procès Petrocaribe, explique l'un d'eux, Jeanty Manis. On va rester dans la rue pour tous les jeunes qui n’ont pas de travail, qui n’ont pas à manger. On va rester dans la rue jusqu’à ce qu’on obtienne des routes, des hôpitaux et des universités. »

    Appel au dialogue

    Le long du parcours les manifestants ont multiplient les barricades. Des voitures ont aussi été incendiées, des vitrines de commerces brisées. Comme le menace, Louis Paul Vlanel, cette violence n’est peut-être qu’un début.

    « Si  demain matin, d’ici les prochaines heures, Jovenel n’a pas démissionné, tous les bourgeois qui l’ont soutenu vont subir une casse totale, prévient-il. Qu’il vienne à la raison : le peuple qui n’a pas à manger, qui ne peut pas aller à l’école, qui est dans la souffrance, dans un misère atroce, il demande à Jovenel de partir. »

    La communauté internationale appelle les acteurs politiques au dialogue mais depuis juillet, les opposants les plus radicaux ont clairement expliqué que pour eux, le départ du pouvoir de Jovenel Moïse était un prérequis à toute négociation.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.