GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Aujourd'hui
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Retour des jihadistes de Syrie: Washington hausse le ton

    media Offensive dans la province de Deir Ezzor lancée par les combattants kurdes et arabes des Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenus par la coalition internationale emmenée par Washington. REUTERS/ Rodi Said/File Photo

    Deux semaines après avoir fait part de son intention de rapatrier ses ressortissants jihadistes, la France est sommée de mettre sa décision en application. Washington s’impatiente. Les Etats-Unis se disent prêts à aider les pays qui, comme la France, envisagent ce rapatriement, mais à condition de le faire dans les meilleurs délais.

    L’armée américaine est chargée de la logistique des rapatriements de jihadistes. Ses avions sont mis à la disposition des Etats qui le souhaitent. L’idée est d’évacuer les jihadistes du groupe Etat islamique et leurs familles, actuellement détenus par les Kurdes en Syrie, et de les transférer vers leur pays d’origine. Il y a des Français, des Russes, des Tunisiens et des ressortissants de différentes nationalités.

    Actuellement, les Kurdes syriens soutenus par la coalition internationale sont engagés dans leur ultime bataille contre l’EI. Les jihadistes sont retranchés dans une poche dans l’est de la Syrie, à la frontière avec l’Irak. Avec la chute de ce dernier bastion, Washington prévient : le retrait de ses troupes de Syrie commencera. Le risque ? Que ces centaines de jihadistes emprisonnés s’évanouissent dans la nature. 

    Une menace prise très au sérieux par un responsable américain qui requiert l’anonymat. Dans une déclaration à l’AFP, il appelle « tous les pays à passer à la vitesse supérieure et à assumer la responsabilité » en rapatriant leurs ressortissants jihadistes.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.