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    Amériques

    A la Une : Haïti, une situation «explosive»

    media Une barricade en feu lors d'une manifestation contre le gouvernement, le 12 février 2019 à Port-au-Prince. REUTERS/Jeanty Junior Augustin

    Le Miami Herald pointe le silence des autorités face à la colère de la population qui réclame des réformes sociales. Les acteurs économiques eux en revanche ne veulent pas rester silencieux. « Il faut faire quelque chose », explique Georges Sassine, président de l’association des industries d’Haïti, « si on laisse la rue décider, nous allons tous être emportés par un tsunami ».

    La presse haïtienne n’est pas non plus tendre avec les autorités, considérées comme responsables de cette situation « explosive ». C’est à lire dans Le National. Le quotidien dresse un constat accablant de la situation : « Il y a quelque chose d’irrémédiablement brisé dans cette société qui réclame de nous un supplément d’âme. Nos élites ont trop longtemps dansé sur un volcan. Certains hommes politiques se sont préoccupés de durer le plus longtemps possible aux affaires, au détriment du bien commun. Quant aux puissances d’argent, elles se sont contentées d’une économie de rente incapable de produire de la richesse pour l’ensemble d’une nation. La révolution de la croissance souhaitée par plus d’un demeure un vœu pieux ! », poursuit Le National.

    Le journal ajoute que « le résultat est une misère noire qui allume les feux de la violence indiscriminée aux quatre coins du pays. Des manifestations qui s’apparentent à de véritables émeutes de la faim, des concerts de protestation contre la vie chère, et surtout le rejet d’un système calamiteux qui affame, tue et condamne à l’exil des centaines de milliers de jeunes ». Et le quotidien de Port-au-Prince de conclure : « En raison de notre politique néfaste qui ne date pas d’hier, nous sommes devenus les migrants nus de la Caraïbe ».

    « El Chapo » déclaré coupable par un jury américain

    Le célèbre narcotrafiquant mexicain Joaquin Guzman, alias El Chapo, a été déclaré coupable mardi 12 février 2019 par un jury à New York. Les 12 jurés du tribunal fédéral de Brooklyn l’ont jugé coupable des 10 chefs d’accusation à son encontre. À commencer par le principal, à savoir qu’il avait codirigé le puissant cartel de Sinaloa, responsable de l’exportation de centaines de tonnes de cocaïne et d’autres drogues aux États-Unis entre 1989 et 2014. Le verdict est largement commenté dans les médias, à commencer par la presse mexicaine. « Coupable » titre La Prensa, « Il ne pourra pas s’échapper des États-Unis », écrit avec un certain soulagement le journal Excelsior.

    Le quotidien relate la réaction de plusieurs parlementaires mexicains qui se réjouissent du verdict du jury, mais regrettent qu’El Chapo ait été jugé aux États-Unis et non pas au Mexique. En tout cas, ce procès, d’après La Prensa, a permis de lever le voile sur le système du trafic de drogue mis en place par le cartel Sinaloa. Une organisation qui a permis de transporter pendant des décennies des dizaines de milliers de kilos de drogues depuis l’Amérique centrale et du Sud vers les États-Unis. Un système qui s’est maintenu grâce à la violence et dont le responsable était El Chapo, qui n’hésitait pas à tuer lui-même des membres de cartel rivaux, selon La Prensa.

    Sa condamnation est une bonne nouvelle, mais « ce n’est pas assez », écrit pour sa part le New York Times. Car il ne faut oublier la guerre de la drogue au Mexique, dépasse les actions d’un seul homme, aussi puissant soit-il. Une guerre qui a tué plus de 200 000 personnes en 10 ans, sans parler d’une centaine de journalistes qui ont été assassinés, rappelle le New York Times.

    L’homophobie est-elle un crime ?

    La Cour Suprême brésilienne se penche ce mercredi 13 février 2019 sur un dossier qui divise la société. L’homophobie est-elle un crime ou pas ? À la demande d’un parti de gauche et d’une association LGBT, la plus haute instance judiciaire du pays doit clarifier la question.

    Une question qui fait polémique dans un pays où le nombre d’homosexuels victimes d’actes violents ne cesse d’augmenter, écrit Carta Capital. Une question qui risque de rester sans réponse puisque, selon l’hebdomadaire, les parlementaires proches des évangélistes feraient pression sur la Cour Suprême pour que cette session prévue aujourd’hui soit reportée.

    Juan Guaido renforce la pression sur le gouvernement vénézuélien

    Lors d’une grande manifestation mardi 12 février 2019 à Caracas, le président autoproclamé par intérim a annoncé une date pour l’arrivée de l’aide d’humanitaire dans le pays. Ce sera le 23 février. Une annonce qui fait la Une de nombreux journaux vénézuéliens, comme 2001 ou La Voz. 2001 relate que 250 000 volontaires seront chargés d’acheminer l’aide stockée aux frontières. Le 23 février : ce n’est pas une date choisie au hasard puisque cela fera un mois que Juan Guaido se sera autoproclamé président par intérim.

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