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    Amériques

    A la Une: Venezuela, pillages et vandalisme après 5 jours sans électricité

    media Le personnel de santé manifeste à l'extérieur de l'hôpital Miguel Perez Carreno de Caracas le 11 mars 2019, alors qu'une panne de courant massive se poursuit dans certaines régions du pays. Cristian HERNANDEZ / AFP

    Au Venezuela, le courant et l'eau reviennent petit à petit dans certaines grandes villes comme Caracas. Mais l'ouest du pays reste en partie dans le noir depuis jeudi soir. A Maracaibo, la deuxième plus grande agglomération du Venezuela, dans l’ouest, les pillages et le vandalisme se multiplient. La Verdad publie des photos du centre commercial Sambil, totalement dévasté. « Des images emblématiques qui montrent le pire de la violence », selon ce journal local. « Une foule de 200 à 300 personnes que nous n'avons pas pu contrôler est entrée », explique le directeur du centre commercial, « et la façon dont ils ont attaqué les magasins est un événement sans précédent ». Selon lui, 105 magasins sur 270 ont été détruits, ainsi que 2 500 emplois. « Ils n'ont pas pris de nourriture », explique-t-il, « mais des appareils électroniques, des vêtements et des chaussures ». Dans toute la ville, de nombreux autres magasins ont été vandalisés. Ces pertes sont qualifiées d’« inestimables », par le média Panorama et dénoncées par la branche locale deFedecamaras, l'équivalent du Medef en France.

    Libération du journaliste Carlos Luis Diaz

    A Caracas, le journaliste Carlos Luis Diaz a été libéré après avoir été arrêté par le Sebin, les services secrets vénézuéliens. Après cinq heures d'audience, le journaliste a été « placé en liberté conditionnelle », explique Tal Cual, « à l'issue d'un processus judiciaire rempli d'irrégularités ». Il est accusé d'incitation à la délinquance, en lien avec la panne d'électricité géante qui a frappé le pays jeudi soir. « J'ai des millions d'histoires à raconter », a-t-il déclaré à sa sortie, « mais je ne peux faire aucune déclaration ». La vidéo est publiée sur le site du journal El Nacional. « J'espère pouvoir continuer à faire du journalisme », lance Carlos Luis Diaz. Interdit de sortie de territoire, il doit se présenter au poste de police tous les huit jours.

    Californie : peines de mort suspendues

    Aux Etats-Unis, le gouverneur de Californie doit suspendre ce mercredi l'application de la peine de mort. Ce moratoire n’aura d’effet que le temps de son mandat. C’est « un répit pour les 737 condamnés qui attendent dans le plus grand couloir de la mort du pays », écrit le San Francisco Chronicle. Le démocrate Gavin Newsom n'a pas autorité pour abolir cette loi de l'Etat de Californie votée en 1978. Elle ne peut l'être que dans les bureaux de vote et plusieurs tentatives en ce sens ont échoué. Le gouverneur explique qu’au-delà des valeurs morales qu’il entend défendre avec ce moratoire, l’application de la peine capitale à un coût pour la Californie : « cinq milliards de dollars depuis 1978 ». Le dernier condamné à mort a été exécuté en 2006.

    Etats-Unis : bakchich pour rentrer à l’université

    C’est l'histoire à la Une de toute la presse américaine ce mercredi. Plusieurs dizaines de personnes ont été inculpées mardi dans une affaire de pots-de-vin versés pour garantir à leurs enfants des places dans des universités prestigieuses. Dans la liste : des chefs d'entreprises et des célébrités, comme Felicity Huffman, de Desperate Housewives, ou Lori Loughlin, star de La Fête à la maison. Les deux actrices ont été interpellées et doivent être présentées à un juge ce mercredi après-midi.

    L'actrice de La Fête à la maison aurait par exemple versé avec son mari quelque 500 000 dollars de pots-de-vin pour faire admettre ses deux filles à l'Université de Californie du Sud. Une somme versée à William Singer, ou plutôt à sa fondation, qui aurait ensuite falsifié les dossiers des enfants pour les faire passer pour des athlètes de haut niveau ou modifier leurs résultats aux examens d'entrée, explique le Los Angeles Times. Des extraits de conversations entre les parents et William Singer sont publiés par le San Francisco Gate, comme les réactions les plus drôles des internautes sur les réseaux sociaux. Mais pour le Los Angeles Times, cette affaire n'est que le haut de l'iceberg, « la partie flagrante (...) d'un processus d'admission à l'université sur lequel pèsent des formes subtiles et moins subtiles de favoritisme pour les plus riches, les plus puissants et les plus connectés. La progéniture des principaux donateurs [de ces établissements] reçoit généralement un traitement favorable dans les universités privées, tout comme les enfants des anciens étudiants ». Un exemple : ces parents privilégiés embauchent des conseillers pour réécrire, voire écrire, les rédactions que les élèves doivent joindre à leur dossier d'admission.

    Un système méritocratique ?

    Pour le New York Times, les enquêteurs ne sont pas, comme ils le laissent entendre, des « champions de la méritocratie ». « Ce que le gouvernement défend en réalité, c'est la propriété privée - le droit des universités de prendre leurs propres décisions concernant les admissions et de percevoir les paiements. (...) Le gouvernement est bien conscient que les gens riches donnent régulièrement de l'argent aux universités pour garantir l'inscription de leurs enfants - et que le gouvernement ne s'en prend pas à cette façon de faire ». En clair, l'Etat ne s'intéresse qu’aux bénéficiaires de ces sommes. Et le New York Times de conclure : « Que les élèves soient admis parce que leurs parents ont payé un hangar à bateaux ou parce que leurs parents ont soudoyé le moniteur de voile, il n'en demeure pas moins que le mérite à lui seul ne suffit pas ».

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