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    A la Une: Camouflet pour Donald Trump au Sénat

    media Le président américain Donald Trump dans le jardin de la Maison Blanche, le 25 janvier 2019. REUTERS/Kevin Lamarque

    Le Sénat de Washington a voté contre l'urgence nationale décrétée par Donald Trump à la frontière avec le Mexique. 12 sénateurs républicains se sont alliés aux élus démocrates. « Ce jeudi, Démocrates et Républicains ont envoyé un message clair à Donald Trump : arrêtez d'essayer d'usurper l'autorité du Congrès », écrit par exemple le St. Louis Post-Dispatch, un journal local du Missouri. De son côté le New York Times salue ce qu'il qualifie d'« accès d'indépendance observé chez au moins une partie des élus républicains »et estime que « le mépris constant du président pour les normes démocratiques est devenu trop indigeste pour l'estomac de certains membres de sa famille politique ».

    D'autres journaux se concentrent davantage sur les sénateurs républicains qui ont voté contre le rejet du décret présidentiel et qui ont donc soutenu Donald Trump.

    « Pourquoi les républicains se sont-ils alignés sur un homme qui a parfois ciblé son propre parti et ses dirigeants ? », s'interroge le Washington Post. « Pourquoi les conservateurs défendent-ils un chef dont les points de vue sont tout sauf conservateurs quand il s'agit du commerce ou de la politique étrangère ? Pourquoi les conservateurs religieux ont-ils adopté l'incarnation même de la déviance ? Ceux qui violent leurs propres croyances pour obtenir un gain politique sont désormais mentalement investis dans leur choix », estime l’éditorialiste. « Admettre que Trump est une force chaotique et destructrice dans la politique américaine nécessiterait de se juger soi-même ». Mais justement cette introspection semble faire défaut à certains, renchérit USA Today qui dénonce - non sans sarcasme - « l'hypocrisie sans limites » de ces 41 sénateurs républicains qui « ont préféré rester fidèles à la royauté ». Parmi ces « pions du roi Trump », comme les surnomme le journal, « il y en a qui à l'époque avaient été les premiers à tonner contre le président Obama pour ses soi-disant excès de pouvoir ».

    Victoire d’étape pour les familles de victime de la fusillade de Sandy Hook

    La Cour suprême du Connecticut a pris hier une décision tout à fait inédite : par un jugement serré de trois magistrats contre et quatre pour, la Cour a statué hier que le fabricant américain d'armes Remington pourra être jugé pour les publicités sur son fusil d'assaut AR-15. Un « fusil qui est devenu l'arme de choix des auteurs de tueries de masse » souligne le Hartford Courant, un journal local du Connecticut. Et c'est aussi ce fusil qu'a utilisé Adam Lanza pour tuer, en décembre 2012, 26 personnes, dont 20 enfants, dans l'école de Sandy Hook à Newton. Les familles de ces victimes avaient saisi la justice pour demander des dommages et intérêts au fabricant Remington et à sa filiale Bushmaster, rappelle encore le journal. Déboutées en première instance, les familles s'étaient tournées vers la Cour suprême du Connecticut.

    Leur avocat s'est notamment appuyé sur le marketing de Bushmaster qui avait présenté le fusil AR-15 dans sa publicité non comme une arme de sport ou d'autodéfense, mais bien « comme une arme ultime de combat », écrit encore le Hartford Courant. « Une méthode de marketing tout à fait irresponsable et qui promeut un comportement criminel, ont estimé les juges ».

    Cette sentence risque d'avoir de lourdes répercussions sur les fabricants américains d'armes à feu. USA Today prévient : « En se prononçant contre un fabricant d'armes, la Cour suprême du Connecticut semble avoir ouvert une brèche dans le bouclier juridique ce qui pourrait donner lieu à davantage de poursuites à l'encontre de l’industrie de l’armement ».

    Nicaragua : une partie de l'opposition de retour à la table des négociations

    Après trois jours de blocage, les cinq représentants du monde de l'entreprise et de la société civile ont repris le dialogue avec la délégation du gouvernement. La raison : « les autorités nicaraguayennes ont promis de libérer ce vendredi une partie des prisonniers détenus depuis les manifestations antigouvernementales de l'année dernière », rapporteEl Nuevo Diario. La délégation des étudiants, elle, n'est pas retournée à la table des négociations, écrit La Prensa. « Les jeunes veulent d'abord des faits », explique le journal.

    L’opposition n’est pas pour autant divisée, estime Mario Aranna, membre d'Alianza Civica et qui a donc repris le dialogue avec le gouvernement Ortega hier. « Nous avons pris la décision de continuer et d’avancer les négociations, parce que nous espérons réussir à atteindre les objectifs stratégiques que nous partageons avec toute l’opposition, même avec ceux qui ne sont pas à la table des négociations. Le premier objectif est de faire libérer tous les prisonniers politiques. Nous sommes tous d’accord sur ce point. Si différences il y a, elles sont d’ordre tactique. Nous croyons qu’il est possible d’obtenir ces libérations dans le cadre des négociations, même si ce processus est compliqué. Quelques-uns pensent que la libération des prisonniers doit être une condition préalable au dialogue. Nous, au contraire, nous pensons que le fait d’imposer des conditions préalables empêche l’avancement des négociations. Il s’agit d’une tactique différente, mais au fond toute l’opposition est d’accord sur cet objectif stratégique ».

    Venezuela : le réseau électrique montre toujours des signes de faiblesse.

    La ville de Maracaibo, dans l'Etat de Zulia, est retombée dans l'obscurité hier, après des explosions constatées dans plusieurs centres de distribution par lesquels passe l'alimentation énergétique, rapporte El Universal. Selon El Nacional une « explosion a également eu lieu au centre de distribution de Tacarigua, dans l'État de Miranda, ce qui a coupé l'alimentation électrique de deux municipalités. Depuis jeudi 7 mars, lorsqu'une panne de courant a touché l'ensemble du pays, plusieurs explosions ont eu lieu dans des centres de distribution ».

    Haïti : le président du Sénat « jette le doute sur la réalisation des prochaines élections ».

    C'est ce qu'écritLe National aujourd'hui. « Prévue pour le dernier dimanche du mois d'octobre de cette année, l'organisation des élections législatives et municipales risque d'être hypothéquée par la conjoncture sociopolitique et économique du pays », estime Carl Murat Cantave. Ce disant, il contredit « le président haïtien Jovenel Moïse et son Premier ministre, Jean-Henry Céant » qui assurent tous deux « prendre des mesures pour la réalisation des élections pour la fin de cette année », constate Le National avant de conclure : « entre l'exécutif et le législatif, l'écart s'agrandit de jour en jour sur la réalisation des élections 2019 ».

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