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    Amériques

    Christchurch: les propos de Trump sur la suprématie blanche font polémique

    media Le président Trump à la Maison Blanche, le 20 février 2019. REUTERS/Kevin Lamarque

    Après les fusillades contre deux mosquées qui ont tué 50 personnes et blessé plusieurs dizaines d'autres à Christchurch en Nouvelle-Zélande, les propos de Donald Trump font encore polémique. Le président américain a certes qualifié cet attentat d'« horrible » mais interrogé sur la menace grandissante dans le monde de l'idéologie suprémaciste blanche, il a répondu : « je ne pense pas. Je pense que c'est un petit groupe de personnes qui ont de gros problèmes ». Des propos qui ont immédiatement suscité l'indignation d'une partie de la classe politique américaine.

    Pour les démocrates aux Etats-Unis, Donald Trump est un récidiviste. Tout le monde se souvient encore de sa réaction ambiguë après le drame de Charlottesville en 2017, quand il avait déclaré que les torts étaient à chercher des deux côtés, alors qu'un suprémaciste néonazi avait intentionnellement percuté avec son véhicule des manifestants antiracistes, tuant ainsi une femme.

    « Le président a enhardi les suprémacistes blancs. Et au lieu de condamner les terroristes racistes, il les couvre », fustige sur Twitter Kirsten Gillibrand, candidate démocrate à la présidentielle de 2020.

    Plusieurs élus démocrates pointent aussi du doigt les déclarations « islamophobes », selon eux, de Donald Trump. « L'islam nous hait », avait affirmé le candidat Trump lors de la campagne de 2016. Une fois président, il avait interdit aux ressortissants de cinq pays à majorité musulmane d'entrer sur le sol américain. Et aujourd'hui il brandit la menace d'une invasion des Etats-Unis par des migrants latino-américains, des clandestins parmi lesquels se trouvent, selon Donald Trump, « de dangereux terroristes venus du Proche Orient ».

    A Christchurch, le tireur présumé a publié un manifeste juste avant son passage à l'acte. Sur l'une des 74 pages, il rend hommage à Donald Trump, « symbole », selon lui, « d'une identité blanche renouvelée ».

    (Re) lire : [Analyse] Nouvelle-Zélande: le suprémacisme blanc est «une menace très réelle»

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