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    Crimes de guerre présumés: Washington prive de visa des enquêteurs de la CPI

    media Patrouille de soldats américains de la prestigieuse mais controversée 82e division aéroportée, dans la province de Kandahar (sud de l'Afghanistan), le 10 avril 2012. Reuters/Baz Ratner

    Les personnels de la Cour pénale internationale qui enquêtent sur d’éventuels crimes de guerre commis par l’armée américaine en Afghanistan sont privés de visa, a annoncé ce vendredi 15 mars le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo.

    Avec notre correspondant à San Francisco, Eric de Salve

    L’objectif du Pentagone est clair : empêcher toute enquête de la Cour pénale internationale sur de possibles crimes de guerre commis par l’armée américaine. Le moyen est simple : interdiction de visa aux Etats Unis pour les employés de la CPI impliqués dans cette enquête.

    Les visas déjà octroyés seront révoqués, les demandes seront refusées, l’interdiction est déjà entrée en application, a annoncé le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, précisant que la restriction vaut également pour les alliés des Etats-Unis comme Israël.

    La CPI, bête noire de l'administration Trump

    Ces sanctions font suite à la décision en novembre 2017 de la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, d’ouvrir une enquête sur des crimes de guerre présumés commis par des soldats américains en Afghanistan. Depuis, l’institution chargée de juger les crimes de guerre et contre l’humanité est devenue la bête noire de l’administration Trump.

    En septembre dernier, le conseiller à la sécurité nationale du président américain s'était livré une charge d’une violence inédite contre cette juridiction internationale, la qualifiant d’« inefficace, irresponsable et carrément dangereuse ». « La CPI est déjà morte à nos yeux », avait même déclaré John Bolton en promettant des sanctions.

    En plus des restrictions de visas, Washington menace également d’imposer des sanctions, notamment économiques, si la CPI « ne change pas d’attitude », ajoute Mike Pompeo.

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