GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Aujourd'hui
Lundi 22 Juillet
Mardi 23 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Nicaragua: le gouvernement va libérer tous les opposants pour relancer le dialogue

    media Daniel Ortega, président du Nicaragua, à Managua (Nicaragua) le 5 septembre 2018. REUTERS/Oswaldo Rivas

    Le gouvernement nicaraguayen a cédé aux exigences de l'opposition au terme de plusieurs jours de blocage. Il libérera sous trois mois tous les opposants incarcérés.

    Avec notre correspondant régional,  Eric Samson

    Après 11 mois de crise politique, plus de 325 morts et un pays en récession, le gouvernement nicaraguayen a décidé de relancer le dialogue avec l’opposition. Il a accepté de libérer d’ici trois mois tous les opposants incarcérés.

    Au total, 807 personnes devraient ainsi retrouver la liberté, selon un chiffre que l’opposition a récemment revu à la hausse. Fin février, la libération de 150 personnes après la reprise du dialogue avait été considérée comme insuffisante par les partis d’opposition. La situation avait de nouveau empiré ce samedi. Des policiers anti-émeutes s’en étaient pris violemment à des manifestants réclamant la liberté des prisonniers politiques, ainsi qu’aux journalistes couvrant la marche. Plus de 100 personnes avaient été interpellées. L’opposition avait alors suspendu sa participation aux pourparlers, relancés le 27 février dernier après des mois de blocage.

    Une prise d'effet dans les prochains jours

    Le processus de libération pourrait débuter dès cette semaine, avec l’aide du Comité international de la Croix-Rouge, sans durer plus de 90 jours. Avec ce geste de bonne volonté, le président Daniel Ortega a cédé aux exigences de l’opposition qui avait fait de cette libération une condition sine qua non pour se rasseoir à la table des négociations.

    Les deux parties pourront ensuite d’un commun accord demander à la communauté internationale de suspendre les sanctions sur Managua.

    ►À relire : Nicaragua : les propositions de Daniel Ortega risquent de braquer l’opposition

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.