GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Aujourd'hui
Lundi 22 Juillet
Mardi 23 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    La Russie toujours au cœur des débats 70 ans après la création de l'Otan

    media Les 29 pays membres de l'Otan tentaient jeudi à Washington d'afficher leur unité face aux «agressions» de la Russie. REUTERS/Joshua Roberts

    L’Otan a fêté ses 70 ans ce jeudi 4 avril. Les représentants des 29 pays membres se sont réunis à Washington. Un anniversaire dans un contexte délicat pour l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord, qui rassemble la plupart des pays européens mais aussi les États-Unis, le Canada et la Turquie. Créée pour faire face à la menace soviétique, l’alliance reste, sept décennies plus tard, focalisée sur Moscou, au centre des discussions dans la capitale américaine.

    Avec notre correspondante à Washington, Anne Corpet

    La première réunion plénière des ministres était consacrée à la menace russe. Les alliés ont solennellement appelé Moscou à se conformer au traité INF de désarmement sur les armes nucléaires de portée intermédiaire.

    Un texte dénoncé par le président américain après de multiples violations par les Russes. Il y a peu d’espoir cependant que Moscou réponde à la requête de l’Alliance atlantique. Le secrétaire général a lui-même reconnu que l’Otan se préparait à vivre dans un monde sans traité INF.

    Les alliés ont aussi adopté ce jeudi matin un train de mesures destinées à renforcer la surveillance en mer Noire. Il s’agit, là encore, de lutter contre la menace russe : l’Otan va déployer plus de navires pour permettre aux bateaux ukrainiens de circuler en sécurité dans ce secteur.

    Divisions internes

    L’Otan affiche donc son unité face à la menace russe, mais des tensions subsistent entre les alliés et en particulier entre les États-Unis et la Turquie. Ankara a confirmé l’achat d'un système antimissile russe et cela ne plaît pas du tout aux Américains. Le secrétaire d’État a mis en garde contre des conséquences potentiellement dévastatrices si ce système S-400 était déployé sur le territoire turc.

    Le secrétaire général de l’Otan, lui, s’est tenu à l’écart de ce conflit. « Il s’agit d’une affaire bilatérale », a estimé Jens Stoltenberg qui s’est dit cependant heureux de favoriser le dialogue entre les deux parties.

    Enfin, la question des contributions au budget de l’Otan a de nouveau été débattue. Les Américains ne cessent de réclamer que les pays membres investissent plus. À ce sujet, le secrétaire général de l’alliance a affirmé que des progrès avaient été accomplis, mais sans livrer plus de précisions.

    À lire aussi : [Focus] 70 ans de l'Otan, la fin des certitudes?


    L’Otan appelle à poursuivre la lutte contre le groupe État islamique

    Les 29 pays membres de l’Otan ont aussi évoqué ce jeudi la menace terroriste et notamment celle du groupe État islamique (EI). Le secrétaire général de l’Otan a appelé à ne pas baisser la garde malgré la défaite territoriale du groupe terroriste, et ce alors que Donald Trump souhaite, lui, rapatrier ses troupes de Syrie.

    « Nous avons fait d’énormes progrès dans le combat contre l'organisation État islamique. Les jihadistes ont perdu le territoire qu’ils contrôlaient, mais l’EI est toujours une menace. Le groupe est entré dans la clandestinité et nous devons continuer nos efforts pour nous assurer que l’EI ne retrouve jamais le statut qu’il avait il y a quelques mois. Et c’est la raison pour laquelle la coalition contre l’État islamique doit poursuivre son travail et c’est pour cela aussi que l’Otan ne réduit pas mais augmente au contraire ses efforts pour entraîner, renforcer les capacités, et aider les forces de sécurité irakiennes afin qu’elles puissent stabiliser leur pays. L’une des meilleures armes dont nous disposons pour lutter contre l’État islamique est d’aider les autorités locales. L’Otan fait beaucoup d’autres choses, et nous luttons ensemble pour combattre la menace posée par les combattants étrangers, notamment en partageant toutes nos données biométriques, ce qui est important pour tous les alliés », a déclaré Jens Stoltenberg.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.