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    Crise migratoire vénézuélienne: une troisième réunion régionale s’ouvre à Quito

    media Des Vénézuéliens font la queue à Huaquillas, en Équateur, à la frontière avec le Pérou, le 24 août 2018. CRIS BOURONCLE / AFP

    Ils sont 3,4 millions de Vénézuéliens à avoir quitté leur pays depuis 2015, une grande partie d’entre eux vivant dans les pays voisins, avec la Colombie en tête de file, qui compte quasiment 1 million de migrants. Viennent ensuite le Chili, le Pérou, l’Argentine et l’Équateur. Tous les pays de la zone reçoivent des exilés du Venezuela et face à cet afflux, l’Amérique du Sud s’organise, et notamment via le processus de Quito, dont la troisième réunion commence ce lundi 8 avril.

    Avec notre correspondante à La Paz,  Alice Campaignolle

    Ils seraient aujourd’hui 2 700 000 Vénézuéliens repartis dans toute l’Amérique latine. Un flux humain très important, auquel les pays voisins du Venezuela doivent faire face.

    Une réponse régionale s’est donc peu à peu mise en place, afin de gérer au mieux ces millions de personnes qui ont besoin de se loger, qui cherchent à travailler, et qui souvent n’ont pas de papiers en règle.

    C’est ainsi qu’a été signée la Déclaration de Quito en septembre dernier par quasiment tous les pays de la zone. Ils se sont accordés sur plusieurs points et notamment sur le fait de laisser entrer légalement sur leurs territoires des citoyens vénézuéliens avec des passeports périmés – ce document étant très compliqué à obtenir dans leur pays.

    Diego Beltrand est directeur régional de l’Organisation internationale des migrations (OIM), et selon lui cette réponse des pays voisins est admirable :

    « Nous voyons d’un très bon œil que ces pays accueillent des migrants, ils font des efforts énormes, avec leurs propres moyens, souligne-t-il. Nous remarquons qu’ils font preuve d’une véritable ouverture d’esprit, contrairement à ce qui peut se passer dans d’autres régions du monde. »

    Ce lundi, démarre la troisième réunion régionale pour faire face à la migration vénézuélienne, où seront notamment évoquées les questions d’intégration sociale et économique des migrants vénézuéliens ainsi que les problèmes de xénophobies.

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