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    A la Une: les autorités équatoriennes mettent fin à l’asile diplomatique d'Assange

    media Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a été arrêté à l'ambassade de l'Equateur à Londres, le 11 avril 2019. REUTERS/Peter Nicholls

    Le lanceur d’alerte Julian Assange, fondateur du site WikiLeaks, qui était réfugié depuis juin 2012 dans l’ambassade équatorienne de la capitale britannique pour ne pas être extradé en Suède où il était accusé de viol, a été arrêté ce jeudi matin à Londres, en Grande-Bretagne. Depuis quelques jours déjà la presse équatorienne pressentait une éventuelle arrestation ou tout du moins une expulsion de l’ambassade du fondateur de WikiLeaks, comme le laissait entendre El Comercio.

    Il faut dire que Lenin Moreno, le président équatorien, n’avait pas la même lecture de cette affaire que son prédécesseur Rafael Correa. Comme il l’explique dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux pour justifier cette décision, c’est une situation dont il avait hérité après son élection en 2017. Selon Lenin Moreno, Julian Assange n’a pas respecté l’accord scellé avec les autorités équatoriennes qui lui permettait de bénéficier de l’asile diplomatique. Le président équatorien dresse une longue liste de manquements de la part de Julian Assange, dont le plus grave : des ingérences dans des affaires internes.

    Dans cette vidéo, Lenin Moreno explique par ailleurs avoir eu des échanges avec les autorités britanniques pour obtenir l’engagement que Julian Assange ne serait pas envoyé ou extrader dans un pays qui pratique la torture ou la peine de mort. Julian Assange devrait comparaître très prochainement devant un tribunal de Westminster, indique El Universo, qui précise que cette arrestation ordonnée par la justice britannique fait suite à une demande d’extradition des États-Unis. Enfin, toujours concernant cette affaire Assange, l’avocate de la femme qui accusait de viol en 2010 le fondateur de WikiLeaks a annoncé ce matin vouloir demander au parquet suédois la réouverture de l’enquête, ajoute El Universo.

    L’image qu’on ne pensait jamais voir

    S’il y a bien une image que l’on retrouve sur presque toutes les Unes du continent, c’est bien celle du trou noir présenté ce mercredi 10 avril. Une première saluée dans le monde entier. Une photo sans précédent. Ce trou noir est situé à cinquante-cinq millions d’années-lumière de la Terre, au centre de la galaxie Messier 87. L’image présentée hier « nous montre ce qui borde le trou noir et est illuminé par les gaz chauds qui sont derrière lui », détaille Le Devoir. Une première mondiale pour un des phénomènes qui soulève le plus d’interrogations dans la communauté scientifique, comme l’explique le New York Times.

    Ce phénomène avait été découvert par Einstein, mais même lui doutait de sa découverte. Avec cette image obtenue grâce à une coopération internationale sans précédent « nous pouvons voir ce que nous pensions ne jamais voir » explique un astronome dans les pages du quotidien new-yorkais. Une découverte qui offre de nouveaux horizons, comme titre ce jeudi le Washington Post.

    Au Pérou, la classe politique réagit après l’arrestation de l'ex-président PPK

    La justice péruvienne a placé ce mercredi en détention provisoire pour une période de dix jours l’ancien président Pedro Pablo Kuczynski (PPK) qui est poursuivi dans le cadre du scandale de corruption Odebrecht. Pedro Pablo Kuczynski estime qu’il s’agit d’une détention arbitraire, qu’il qualifie également de « ridicule ». Les réactions ne sont pas attendre, comme en témoigne la presse péruvienne, avec notamment l’ancien président Alan Garcia dans les pages de Peru21.

    L’ancien chef d’État déplore cette arrestation qu’il juge également « abusive » et qu’il qualifie de « médiatique ». Un ordre de détention qui n’aurait jamais dû être prononcé contre un homme de 80 ans, explique-t-il sur les réseaux sociaux. Pour le porte-parole de la formation « Péruviens pour le changement », le parti de Pedro Pablo Kuczynski, cette décision de la justice péruvienne « ne repose sur aucun argument solide ».

    Jorge Melendez explique également dans les pages de Peru21 que les comptes de PPK étaient déjà bloqués, qu’il n’avait pas le droit de quitter le territoire. Comment aurait-il pu fuir ? Le président du Congrès, Daniel Salaverry, se lamente de l’image que renvoie son pays dans le monde avec un autre ancien chef d’État derrière les barreaux, selon El Comercio. Quant à la formation de Keiko Fujimori, la fille de l’ancien président Alberto Fujimori, lui aussi incarcéré tout comme sa fille, son porte-parole Carlos Tubino demande à ce que l’on respecte les décisions de justice, peut-on lire dans les pages d’El Comercio.

    L’évêque auxiliaire de Managua va rentrer à Rome à la demande du pape

    La nouvelle est tombée ce mercredi et fait suite à un entretien que les deux hommes d’Église avaient eu à Rome le 4 avril dernier, détaille Hoy. Face aux innombrables menaces de mort dont a fait l’objet Silvio Baez, très critique à l’égard du président Daniel Ortega alors que le pays traverse une crise sociale et politique depuis maintenant un an, le pape François préfère que l’évêque auxiliaire de Managua rentre pour un certain temps à Rome.

    « Je n’ai pas demandé à partir », a expliqué Silvio Baez qui n’a pas caché qu’il a pleuré à l’annonce de cette nouvelle, selon La Prensa. Il quittera la capitale nicaraguayenne, où il officie depuis 2009, après les fêtes de Pâques, précise le quotidien.

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