GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 13 Juillet
Dimanche 14 Juillet
Lundi 15 Juillet
Mardi 16 Juillet
Aujourd'hui
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • La Chambre des représentants américains condamne les «commentaires racistes» de Trump
    • France: la ministre des Transports Élisabeth Borne nommée ministre de la Transition écologique et solidaire
    • Washington sanctionne le chef de l'armée birmane pour le «nettoyage ethnique» des Rohingyas
    Amériques

    Faut-il ou non tenter de destituer Donald Trump?, s'interroge l'opposition

    media Les deux principaux représentants démocrates à la Chambre des représentants et au Sénat, Nancy Pelosi et Chuck Schumer, le 25 janvier 2019 au Capitol. REUTERS/Joshua Roberts/File Photo

    L'opposition démocrate américaine est face à un dilemne. A-t-elle intérêt à tout faire pour tenter d’obtenir la destitution de Donald Trump ? En ne se prononçant pas définitivement sur les accusations d’obstruction de justice, le rapport du procureur Mueller lui en a laissé la possibilité. Mais c’est un cadeau empoisonné.

    Dimanche 21 avril 2019, trois pontes démocrates du Congrès des États-Unis se sont succédés aux micros sans clarifier la position de leur parti. Oui, Donald Trump mérite certainement d’être destitué selon eux. Mais non, il n’est pas si simple, ni forcément très profitable, de se lancer dans une telle bataille actuellement.

    « C'est une décision très difficile », a déclaré Adam Schiff, chef de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, que les démocrates contrôlent le mois de janvier, suite aux élections de mi-mandat.

    « Peut-être que nous irons jusque-là, peut-être pas », a de son côté renchéri le président de la commission de la Justice de la Chambre, celle-là même qui serait chargée de lancer la procédure le cas échéant, Jerry Nadler.

    Alors que la sénatrice Elizabeth Warren, candidate à la primaire démocrate, a appelé au lancement de l'impeachment, comme Julian Castro, autre candidat, selon le sénateur Cory Booker également, l'heure n'est pas venue. Il estime qu'il faut d'abord entendre le procureur Robert Mueller en audition parlementaire.

    Le dilemne des élus démocrates

    Pourquoi cette prudence ? Car la procédure a peu de chance d’aboutir, et divise les élus, mais aussi les électeurs. D'abord, l’arithmétique rend l'impeachment impossible si les républicains continuent de faire front derrière le président, rappelle notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier.

    Ensuite, cela étouffera les débats politiques de la campagne présidentielle 2020 qui commence, craignent certains. Enfin, Donald Trump profiterait certainement d’un échec de la procédure pour galvaniser encore davantage ses partisans.

    Alors, pourquoi la question se pose-t-elle malgré tout ? Certains avancent une posture éthique : peu importe le coût politique, un président ne doit pas pouvoir violer la loi en toute impunité. Il y a aussi l’opinion publique : une majorité d’électeurs démocrates réclame toujours la destitution de Donald Trump.

    Certains se positionnent peut-être ainsi pour se faire entendre, comme les deux candidats à la primaire mentionnés plus haut, à la traîne dans les sondages, mais qui ont reçu un certain écho ce week-end. Pour trancher, les démocrates espèrent avoir bientôt accès à l’intégralité du rapport Mueller et entendre ses arguments.

    Trump a tout à gagner de cette situation

    Aujourd’hui, alors que chacun tente de trouver la meilleure posture, le parti aurait sans doute intérêt à afficher une position commune face à ce dilemne, s'il ne veut pas que ce soit Donald Trump qui, à terme, profite le plus de la situation.

    Selon la Constitution des États-Unis, la procédure d'impeachment commence à la Chambre des représentants : ses élus peuvent voter une mise en accusation. Mais c'est ensuite au Sénat de juger le président afin de le destituer ou de l'acquitter. Or, la chambre haute du Congrès reste à majorité républicaine.

    ► À lire aussi : Trump a tenté d’influencer l’enquête Mueller

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.