GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 18 Juillet
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
Aujourd'hui
Mardi 23 Juillet
Mercredi 24 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Violences sexuelles: l’ONU adopte une résolution vidée de sa substance

    media Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni autour d'une résolution sur les violences sexuelles dans les conflits, le 23 avril 2019. AFP PHOTO/Getty Images North America/Drew Angerer

    Les Nations unies ont adopté, mardi 23 avril, une résolution pour accentuer la lutte contre les violences sexuelles dans les conflits, mais le texte a été largement édulcoré. Au cœur du débat, la « santé sexuelle et reproductive », qui peut s’entendre comme une reconnaissance de l’avortement. Opposée à cette assistance, l’actuelle administration américaine a menacé d'utiliser son droit de veto.

    Avec notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier

    Treize voix pour, dont les États-Unis, et deux abstentions, la Russie et la Chine. Mais quelle valeur a réellement cette nouvelle résolution ? Pour éviter un veto américain qui aurait été une nouvelle pierre dans le jardin des relations compliquées entre l’administration Trump et ses alliés occidentaux historiques, le texte a finalement été largement édulcoré. Plusieurs pays s’en sont désolés, mais les États-Unis ont bien eu le dernier mot.

    Se disant « consterné », François Delattre, ambassadeur de France, a estimé qu’il est « intolérable et incompréhensible que le Conseil de sécurité soit incapable de reconnaître que les femmes et les filles qui ont subi des violences sexuelles en temps de conflits [aient] le droit d’avoir le choix d’interrompre leur grossesse. »

    ► À écouter aussi : Justine Brabant : « Impunité zéro, violences sexuelles en temps de guerre »

    Pourtant présente dans une résolution de 2013, la « santé sexuelle et reproductive », qui sous-entendrait la possibilité d’avorter, a en effet été retirée cette année.

    Et comme la création d’un mécanisme de surveillance et de recensement des violences sexuelles a, elle aussi, été abandonnée, le vote de mardi marque pour beaucoup un coup d’arrêt, voire carrément une remise en cause de 25 ans d'acquis en faveur des droits des femmes dans des situations de conflits armés.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.