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    Colombie: un général reconnaît le meurtre d'un ex-guérillero des FARC

    media Le ministre de la Défense Guillermo Botero, à Bogota, le 7 mars 2019. Juan BARRETO / AFP

    Un général de l'armée colombienne a présenté ses excuses publiques après avoir admis que des militaires « ont tué», lundi 21 avril, Dimar Torres, ex-guérillero des FARC qui a participé au processus de paix dans le pays.

    « Ils n'ont pas tué un civil, ils ont tué un membre de la communauté. Des membres des forces armées l'ont tué », a déclaré le général Diego Muñoz, chef de la Force Vulcano, lors d'une réunion publique tenue samedi 27 avril à Catatumbo (nord-ouest), à la frontière avec le Venezuela où le crime a été commis. « Je regrette de tout mon coeur et au nom des 4 000 hommes que j'ai l'honneur de commander, je vous présente mes excuses. Cela n'aurait pas dû arrivé et ce n'est pas lié à une action militaire », a déclaré le militaire.

    Le meutre de Dimar Torres a déclenché de fortes protestations de la part de l'opposition, dimanche 28 avril, y compris du FARC, le parti issu de l'accord de paix signé en 2016 et qui a conduit au désarmement de quelque 7 000 combattants. L’opposition a exigé la démission du ministre de la Défense, Guillermo Botero, auquel il est reproché d’avoir rapporté une version des faits selon laquelle un caporal soupçonné du meurtre, Daniel Gomez, estimait que Dimar Torres était mort dans une bagarre, alors qu’il tentait de lui prendre son arme.

    L'homicide confirmé par le parquet

    Le parquet estime qu'il s'agissait d'un homicide. Le procureur général, Nestor Humberto Martinez, a rapporté dimanche que l'autopsie et les examens techniques avaient révélé que l'ancien guérillero avait été touché pour quatre balles et qu'il allait demander la capture du caporal Daniel Gomez « pour homicide ». Martinez n'a pas associé d'autres soldats à l'enquête, malgré que des villageois aient affirmé que plusieurs soldats avaient tenté d'enterrer le corps de l'ex-guérilla près de l'endroit où campaient les militaires. Les habitants, qui prenaient à partie l'armée, selon des images enregistrées sur leurs téléphones portables et diffusées sur les réseaux sociaux, ont découvert la tombe à demi-creusée, puis le corps ensanglanté de l'ex-rebelle âgé de 34 ans.

    De son côté, le ministre de la Défense, Guillermo Botero, arejetéla perspective d'une démission et s'est défendu contre les accusations de l'opposition. « Je ne suis pas obligé de démissionner, je ne suis impliqué dans aucun événement (...) La version que j'ai donnée était la vérité formelle de l'époque et était celle que le caporal Gómez a donnée », a-t-il déclaré dans un communiqué donné aux médias. Au total, 128 ex-combattants des FARC ont été assassinésdepuis la signature de l'accord de paix en novembre 2016 jusqu'au début avril, selon l'Agence nationale pour la réincorporation et la normalisation.

    (Avec AFP)

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