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    Amériques

    À la Une: tension à son comble au Venezuela

    media Des opposants au régime de Maduro blessés, lors d'affrontements à Caracas, le 30 avril 2019. REUTERS/Manaure Quintero

    La situation ce mercredi est très confuse au Venezuela après ce que le président Nicolas Maduro qualifie de tentative avortée de coup d’État par l’opposition. Ce mardi : des militaires ont décidé de rejoindre le président de transition autoproclamé Juan Guaido. Toujours tôt dans la matinée de mardi, l’opposant Leopoldo Lopez a été libéré par des militaires qui ont fait défection, lui qui était en résidence surveillée depuis de très nombreux mois.

    Depuis, la situation est très confuse. Le régime de Nicolas Maduro qui dénonce un coup d’État a déployé des moyens importants pour contrecarrer les plans de l’opposition. Une répression qui aurait fait au moins 69 blessés selon différents médias.

    Comment les médias analysent-ils ces évènements ?

    Avant de se pencher sur la presse vénézuélienne, il y a une théorie qui a d’abord filtré dans des médias américains tels qu’El Nuevo Herald. Selon ce quotidien floridien, Nicolas Maduro était à deux doigts de quitter le Venezuela hier matin. D’après Mike Pompeo, secrétaire d’État américain, Nicolas Maduro avait pris la décision de quitter la présidence et son ministre de la Défense, Vladimir Padrino, était prêt à apporter son soutien au président de transition autoproclamé Juan Guaido. « Maduro avait un avion prêt sur la piste, il était prêt à partir dans la matinée selon nos informations, mais les Russes lui ont dit qu’il devait rester », n’a pas hésité à déclarer Mike Pompeo.

    Des déclarations qui font suite à celles de John Bolton, Conseiller à la sécurité nationale à la Maison Blanche et en charge du dossier vénézuélien. Ce dernier comme le détaille El Nuevo Herald, a confirmé lors d’une conférence de presse improvisée hier que des hauts dirigeants du régime de Nicolas Maduro discutaient depuis de nombreuses semaines avec l’opposition, parmi lesquels Vladimir Padrino, le ministre de la Défense et Maikel Moreno, le président du tribunal suprême, des personnages clefs du régime en place.

    Après ces révélations, le président américain Donald Trump a clairement menacé Cuba. Des menaces du président américain proférées sur les réseaux sociaux et que le site d’information La Patilla reprend. « Si les troupes et les milices cubaines n’arrêtent pas immédiatement les opérations militaires et d’autres types qui ont pour but de causer la mort et la destruction de la Constitution vénézuélienne, nous mettrons en place un embargo total, ainsi que de très fortes sanctions à l’encontre de Cuba ». Des menaces dénoncées par les autorités cubaines, peut-on lire dans les pages de Granma. Selon Miguel Diaz Canel, le président cubain, il n’y a ni opérations militaires, ni troupes cubaines au Venezuela avant d’ajouter : « Nous appelons la communauté internationale à mettre fin à cette dangereuse escalade agressive et à préserver la paix. Les mensonges : ça suffit ! »

    Une théorie dénoncée par Nicolas Maduro qui parle de tentative de coup d’État avortée et d’un soutien minime à Juan Guaido de la part de soldats déserteurs. Nicolas Maduro qui n’a pas hésité à affirmer sur les réseaux sociaux qu’il avait des nerfs d’aciers à remercier un peu plus tard les Forces armées nationales bolivariennes pour leur soutien et pour avoir fait échouer ce coup d’État précise Ultimas Noticias, quotidien proche du pouvoir. Nicolas Maduro estime que seule une vingtaine de soldats auraient rejoint Juan Guaido. Un chiffre impossible à confirmer. Le président vénézuélien a ordonné une enquête qui sera menée par trois procureurs, selon Tarek William Saab, le procureur général de la nation.

    Aujourd’hui, 1er mai, des rassemblements sont prévus dans tout le pays à l’appel de l’opposition, toujours dans le but de faire pression sur les autorités, précise El Nacional. Selon Juan Guaido, la journée d’hier prouve que cette pression permet d’obtenir des résultats. Il appelle les Vénézuéliens à descendre ce 1er mai dans les rues pour poursuivre « l’opération liberté ». La tension risque donc d’être à son comble aujourd’hui puisque les syndicats proches du pouvoir, mais également le PSUV, le Parti socialiste unifié du Venezuela, dont est issu Nicolas Maduro, comptent également défiler dans les rues du pays. Une journée qu’il faudra suivre de près.

    Aux États-Unis : Robert Mueller n’a pas apprécié la synthèse de William Barr

    Une lettre publiée ce mercredi par le Washington Post dans laquelle celui qui enquêtait sur les éventuelles ingérences russes durant la campagne de 2016 se plaint de la synthèse faite par William Barr, le ministre de la Justice. Un courrier que William Barr a reçu le 27 mars. Robert Mueller estime que la synthèse de quatre pages réalisée par le ministre ne reflète pas complètement le contexte, la nature et la substance du travail de ce bureau et de ses conclusions.

    Selon lui : « Il y a désormais chez le public une confusion sur des aspects primordiaux des résultats de l’enquête ». Robert Mueller se dit inquiet que cela puisse nuire à la crédibilité de l’enquête auprès de la population. Des critiques balayées d’un revers de main par une porte-parole du ministère de la Justice, précise le Washington Post.

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