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    [Reportage]: «Ici, au Venezuela, chaque jour est comme un film»

    media Des soldats rejoignent des partisans du leader de l'opposition vénézuélienne Juan Guaido sur le toit d'une voiture lors des manifestations anti-gouvernementales à Caracas, le 30 avril 2019. REUTERS / Carlos Eduardo Ramirez

    Au Venezuela, après le soulèvement militaire annoncé par le président autoproclamé par intérim Juan Guaido la semaine dernière, suivi d’une violente répression gouvernementale, la population est maintenant dans l’attente et l’incertitude.

    Avec nos envoyés spéciaux à Caracas,  Oriane Verdier et Boris Vichith

    Si les Vénézuéliens ont cru vivre la fin d’un régime mardi dernier, ils ont été rapidement rattrapés par la réalité du quotidien. Avec le peu d’argent qu’elle a sur son compte, Patricia Torres a décidé de faire plaisir à son fils en venant acheter des fruits au marché. Une occupation qui lui permet aussi d’oublier le flou et l’anxiété dans lequel elle vit depuis le 30 avril dernier.

    « Finalement, on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé. On est dans l’incertitude totale. Ici, au Venezuela, chaque jour est comme un film. C’est les montagnes russes. On monte, on descend et on ne sait pas réellement dans quelle phase on est. »

    À l’instabilité politique et économique du pays s’ajoute le manque d’accès à l’information. Les médias sont censurés par le gouvernement de Nicolas Maduro.

    Le jour du 30 avril, c’est par un appel téléphonique de l’étranger que Maria Llanes a été alertée. « Ma sœur habite à l’étranger et c’est elle qui m’a appelé et m’a dit " il se passe quelque chose ". C’est elle qui m’informe. Ça a été horrible, parce qu’on ne savait pas ce qui se passait et en plus il y a beaucoup d’informations fausses. Le gouvernement fait circuler des informations pour déformer la réalité. Au Venezuela, les médias ne sont pas libres. La radio était une source, mais chaque jour ils ferment une station. Aujourd’hui, nous fonctionnons avec Twitter, c'est notre dernière ouverture à l’information. »

    Les réseaux sociaux sont, eux aussi, de plus en plus contrôlés. Le gouvernement a pris l’habitude de couper l’accès aux plates-formes telles que YouTube, Facebook ou Twitter, les jours où l’opposition appelle au rassemblement.

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