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    Un journaliste du «New York Times» contraint de quitter la Colombie

    media Des soldats colombiens dans la municipalité de Tumaco le 14 avril 2018. (Image d'illustration) Raul ARBOLEDA / AFP

    Un journaliste du New York Times a été poussé à quitter la Colombie. En cause, avance-t-il, dans un message envoyé à la presse, de « fausses accusations » du parti au pouvoir. Samedi 18 mai, le quotidien américain avait publié un article controversé sur l'armée colombienne.

    «Les nouveaux ordres de tuer de l'armée colombienne inquiètent les troupes et mettent les civils en danger»: voilà ce qui ressort de l'article publié samedi 18 mai par le New York Times et qui vaut à son auteur, Nicholas Casey, les foudres de Bogota. Le journaliste dit avoir consulté des documents officiels de l'armée et obtenu les témoignages d'officiers de haut rang.

    Il soutient que l'armée colombienne exige de ses troupes qu'elles doublent les captures ainsi que les exécutions de criminels.

    La hiérarchie n'exigerait plus, toujours selon le New York Times, lors du lancement d'une opération. Une pratique qui rappelle celle des « faux positifs », une pratique utilisée par les forces de l'ordre au début des années 2000, consistant à exécuter des personnes en les présentant comme des guérilleros tués au combat.

    Cet article a été immédiatement décrit comme « plein d'incohérences » par le ministre de la Défense. La contre-offensive s'organise aussi sur les réseaux sociaux: une sénatrice progouvernementale publie plusieurs photos du journaliste et l'accuse d'avoir été payé par la guérilla des FARC.

    Les attaques contre Nicholas Casey fusent et poussent le journaliste et le photographe Federico Rios à quitter le pays. Le New York Times pour sa part, défend son journaliste sur Twitter, et soutient que le quotidien informe « de manière précise et impartiale ». 

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