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    L’État de Washington légalise le «compost humain»

    media Le corps du défunt pourra être remis à ses proches sous forme d’un sac de terreau. JUSTIN SULLIVAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

    Jusqu’ici, seules trois options s’offraient aux habitants de l’État de Washington en cas de décès : inhumation, crémation ou embaumement. À partir de l’année prochaine, ils en auront une quatrième, plus écologique : le recyclage de leur corps en compost.

    Avec notre correspondant à San Francisco, Éric de Salve

    Le Parlement local de l’État de Washington vient de voter une loi autorisant le compost humain. Et des sociétés sont déjà prêtes pour ce nouveau marché funéraire. Transformer son corps en engrais sera possible dès le mois de mai prochain.

    « La loi concernant les restes humains » - tel est son nom - a été signée ce mardi 21 mai par le gouverneur de cet État du nord de la côte ouest. Elle légalise pour la première fois aux États-Unis la « réduction biologique naturelle » du corps humain et ouvre la voie au premier centre funéraire de réduction biologique du pays.

    Une start-up basée à Seattle s’y consacre depuis une dizaine d’années. Baptisée « Recompose », la société a déjà effectué des tests avec six volontaires pour étudier la décomposition des corps. Selon ses conclusions, le compost humain serait doublement plus écologique : d’abord parce qu’il constitue un parfait engrais pour tout type de jardin et ce sans odeur. Ensuite, parce qu’il permettrait de réduire l’emprunte carbone du défunt.

    La start-up de compost humain de Seattle assure avoir mis au point un processus naturel accéléré de décomposition. Le corps est ainsi placé dans un conteneur appelé « vaisseau » rempli de copeaux de paille et de luzerne, où l’humidité favorise le développement des bactéries.

    Au bout d’un mois seulement, le corps du défunt peut être remis à ses proches sous forme… d’un sac de terreau.

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