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    États-Unis: vive polémique autour de la libération du «taliban américain»

    media Une photo de John Walker Lindh, capturé près de Mazar-i-Sharif (Afghanistan), le 1er décembre 2001. REUTERS/STR/File Photo

    Aux États-Unis, l'Américain John Walker Lindh est libéré ce jeudi 23 mai de la prison de haute sécurité de Terre-Haute, dans l'État de l'Indiana. En 2002, il avait été condamné à vingt ans de prison pour avoir combattu aux côtés des talibans en Afghanistan. Une peine finalement réduite de trois ans pour bonne conduite. Mais la libération de John Walker Lindh suscite une vive polémique dans le pays. De nombreux experts estiment en effet qu'il est loin de s'être repenti.

    On l'appelle « le taliban américain ». Né dans une famille catholique, John Walker Lindh se convertit à l'islam à l'adolescence. À 17 ans, il part au Yémen pour y étudier l'arabe, avant de se rendre au Pakistan et enfin rejoindre les talibans en Afghanistan au printemps 2001.

    Guerre sainte mondiale

    Après les attentats du 11-Septembre, il est capturé par l'armée américaine en Afghanistan et envoyé aux États-Unis pour y être jugé. L'annonce de sa libération anticipée ce jeudi suscite des inquiétudes : selon le Centre national anti-terroriste, John Walker Lindh continue à prôner la guerre sainte mondiale et à écrire des textes extrémistes violents. Durant son incarcération, il s’est aussi rapproché d'Ahmad Musa Jibril, l'un des plus influents prédicateurs jihadistes américains, détenu dans la même prison que lui entre 2005 et 2012.

    Conditions très strictes

    La libération de John Walker Lindh est assortie de conditions très strictes pendant trois ans. Mais plusieurs élus américains critiquent l'absence de programme fédéral de surveillance pour empêcher d'anciens condamnés de renouer avec la violence extrémiste. Car John Walker Lindh n'est que le premier de plusieurs douzaines de condamnés pour terrorisme actuellement détenus dans des prisons américaines mais qui doivent en être libérés dans les années à venir.

    Sa libération est « inexplicable et dépasse l'entendement », a estimé le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo.

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