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    À la Une: des dizaines de milliers d’armes perdues dans la nature

    media «Marche pour nos vies» une manifestation organisée en mars 2018 pour réclamer le contrôle des armes après le meurtre d'un homme armé qui avait tué 17 personnes dans un établissement scolaire en Floride. ©JOE RAEDLE/AFP

    Combien de vos voisins portent une arme sans autorisation ? C’est la question que pose le Chicago Tribune. Le journal américain s’appuie sur des données - encore jamais publiées - de la police de l’État de l’Illinois, aux États-Unis. « Plus de 26 000 personnes ont vu leur permis de port d’armes révoqué ces quatre dernières années », en raison de « violences domestiques », de « problèmes de santé mentale » ou de « condamnations ». Pourtant, « 80% d’entre elles seraient toujours armées » ; en tout cas, l’arme n’a pas été rendue. Le Chicago Tribune vous propose même d’entrer votre adresse pour connaître le nombre de personnes qui sont dans ce cas dans votre ville. En tout, près de 30 000 armes ont disparu.

    Au Brésil, le président brésilien Jair Bolsonaro a cédé aux critiques. Il a finalement modifié mercredi certains points de son décret sur les armes à feu, interdisant notamment le port de fusil d’assaut aux civils, autorisé dans la version précédente. Le journal El Universo, en Équateur, voit dans ce rétropédalage une leçon de démocratie : « Lorsque les citoyens s’expriment avec force et énergie sur quelque chose qu’ils considèrent dangereux et nocif, les gouvernements, aussi forts qu’ils se sentent ou semblent être, sont obligés de rectifier le tir s’ils veulent demeurer dans une société démocratique ».

    À lire :
    Brésil: Bolsonaro fait marche arrière sur le port de fusils d’assaut

    Grève nationale sous pression au Nicaragua

    Journée de grève nationale au Nicaragua à l’appel de l’Alliance civique pour la Justice et la Démocratie. La plateforme d’opposition exige la libération de tous les prisonniers politiques. Le gouvernement de Daniel Ortega s’y était normalement engagé d’ici le 18 juin, mais des centaines – les chiffres varient selon les sources – sont toujours derrière les barreaux.

    L’appel à la grève a été relayé par le secteur privé, écrit Confidencial, notamment les secteurs « industriels, financiers, touristiques, commerciaux, agricoles, les exportateurs ». L’ampleur de la mobilisation reste pourtant incertaine. Selon El Nuevo Diario, un journal proche de l’opposition, les banques vont par exemple devoir rester ouvertes sur ordre des autorités qui exigent un « service ininterrompu ». L’Association des banques privées du Nicaragua a demandé au gouvernement de jouer « un rôle de facilitateur pour que tous les citoyens puissent exercer leur droit et rétablir la vie démocratique du Nicaragua ».

    Autre obstacle, soulevé par La Prensa, un autre journal d’opposition : le président du Cosep, le Conseil supérieur de l’entreprise privée, dénonce des menaces sur les entrepreneurs : « menace de suppression de licences aux commerçants, de sanctions aux banques et autres entreprises qui participeraient à l’appel à la grève nationale ». La Prensa, dont l’éditorialiste dit « apprécier » cet appel à la grève, perçu comme «un acte politique, mais aussi comme un témoignage moral exemplaire face à une dictature ».

    « Le Gandhi des cris »

    Au Canada, le Premier ministre Justin Trudeau va innocenter un grand chef autochtone, plus de 133 ans après sa mort. Le visage de Poundmaker occupe les trois quarts de la une du National Post. « Il aurait été le Gandhi des cris », titre le journal anglophone. Les cris, c’est ce peuple algonquien d’Amérique du Nord, un des plus grands groupes des Premières Nations, les peuples autochtones du Canada. Il y a plus de 130 ans, le chef Poundmaker a été « injustement reconnu coupable de trahison » après la bataille de Cut Knife. Les autochtones étaient venus négocier avec l’agent indien en place et réaffirmer leur allégeance à la Couronne, mais leur chef n’a pas été reçu. Les Canadiens ont ensuite tenté de les déloger, mais ont essuyé une cuisante défaite. Le chef des cris aurait alors empêché ses troupes de poursuivre les soldats et policiers, et de leur laisser la vie sauve.

    Poundmaker a tout de même été accusé d’avoir provoqué la bataille et a été emprisonné pendant six mois. Il est mort peu de temps après sa libération. « La Première nation a passé des années à essayer de persuader le gouvernement fédéral » de l’innocenter, explique le National Post. Ce jeudi, le Premier ministre canadien se rendra dans la réserve qui porte son nom, à 200 km au nord-ouest de Saskatoon. « L’an dernier, rappelle le journal, Justin Trudeau s’était excusé auprès d’une autre communauté de Colombie-Britannique pour la pendaison de six chef,s il y a plus de 150 ans et avait présenté une demande de réhabilitation à la Chambre des communes ».

    Une militante noire sur les billets de 20 $ ? Pas avant 2028

    Harriet Tubman va, elle, devoir attendre encore un peu avant d’apparaître sur les billets de 20 dollars aux États-Unis. Attendre que « Donald Trump ne soit plus en poste », écrit le New York Times en Une. Cette militante noire a aidé à la libération d’esclaves avant de lutter pour le droit de vote des femmes aux États-Unis. Elle devait remplacer le président Andrew Jackson sur les billets de 20 dollars dès l’année prochaine.

    Ce projet de l’administration Obama avait été critiqué lors de sa campagne par le président Trump, grand admirateur d’Andrew Jackson qu’il considère comme un « héros populiste », rappelle le grand journal new-yorkais. Le secrétaire au Trésor évoque des problèmes de « contrefaçon » et indique que le nouveau billet ne sortira pas avant… 2028.

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