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    Amériques

    Venezuela: 29 détenus tués dans des affrontements avec la police à Acarigua

    media Des proches des prisonniers tués dans le centre de détention d'Acarigua, le 25 mai 2019. Marvin RECINOS / AFP

    Au moins 29 prisonniers ont été tués et 19 policiers blessés vendredi 24 mai dans des affrontements dans un centre de détention surpeuplé d'Acarigua, dans l'ouest du Venezuela.

    Selon l'ONG Una ventana de libertad (Une fenêtre de liberté), les affrontements dans le centre de détention d'Acarigua ont éclaté lorsqu'un commando des forces spéciales de la police vénézuélienne a fait irruption pour délivrer des visiteurs pris en otage par un détenu. Bilan : au moins 29 prisonniers tués et 19 policiers blessés. Une tragédie qui met encore une fois en évidence le problème de la surpopulation dans les centres de détention vénézuéliens.

    Il en existe des centaines dans le pays. En théorie, un prisonnier au Venezuela n’a pas le droit de rester dans un tel centre plus de 48 heures. Mais ces dernières années, ces centres se sont transformés en véritables pénitenciers, sans pour autant bénéficier des infrastructures adéquates. Cette situation pousse souvent à la révolte de détenus, très durement réprimés.

    « Dans l’État d’Amazonas, 39 détenus ont perdu la vie en 2017. Dans l'État de PoliCarabobo, 69 personnes sont mortes, le 28 mars 2018, parmi lesquelles deux femmes qui étaient en train d'accoucher, indique Humberto Prado, directeur de l’Observatoire vénézuélien des prisons. Nous demandons aux personnes qui ont une responsabilité dans ce domaine et qui ont transformé ces centres de détention provisoire en prisons : jusqu’à quand des détenus au Venezuela qui sont sous la responsabilité de l’État vont-ils mourir ? »

    Humberto Prado dénonce un « massacre » de la part des forces spéciales de la police. Et tout comme l’ONG Provea, l’une des plus importantes organisations vénézuéliennes de défense des droits de l’homme, il réclame la démission d’Iris Varela, ministre en charge des Affaires pénitentiaires, responsable selon lui de la détérioration des conditions d’incarcération.

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