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    Amériques

    Au Paraguay, 70000 familles déplacées par la crue exceptionnelle du Rio Paraguay

    media Un cimetière inondé par la crue du Rio Paraguay, dans la périphérie d'Asuncion, le 25 mai 2019. REUTERS/Jorge Adorno

    Les rives du Rio Paraguay sont submergées d'eau en raison d'une crue, lente et préoccupante, qui menace d'atteindre un niveau catastrophique dans la capitale Asuncion dans les deux prochaines semaines et a déjà forcé 70 000 familles au départ.

    A Asuncion, le Rio Paraguay monte à un rythme moyen de 4 à 5 cm par jour. Son niveau a atteint dimanche 7,54 m, à seulement 46 cm du niveau « catastrophe », selon les données officielles.

    Une situation d’autant plus inquiétante que la pluie s’en mêle : en deux jours il est tombé la même quantité d'eau qu'en un mois en moyenne. Ces pluies intenses, peu habituelles pour cette époque de l'année, aggravent les inondations.

    Plus grave encore, les infrastructures hydrauliques de la capitale sont inadaptées, comme l’explique à l’AFP Nelson Pérez, responsable des services d'hydrologie d’Asuncion. Ce qui, comme chaque année dans la zone, même si de façon moins importante, affecte en priorité les quartiers pauvres situés dans des zones inondables, de plus en plus habitées.

    Ceux qui partent, ceux qui restent

    Le gouvernement du président Mario Abdo a mobilisé les forces armées pour aider les familles à se reloger dans des refuges. Mais des centaines de familles préfèrent rester dans leurs maisons inondées plutôt que de s'entasser dans ces refuges. Pour aller se ravitailler, des habitants ont construit des échafaudages afin de se déplacer de toit en toit entre les maisons jusqu'à la terre ferme. D'autres attendent les bateaux à moteur ou à rames pour transporter vivres et meubles.

    Dans le bourg de Nanawa, qui fait face à la capitale, seuls 500 des 6 000 ont pu rester, ceux qui ont une maison à étages. Sur une pirogue où sont empilés un lit, une armoire, une table de chevet et son chien Pirulin, Graciela Acosta est en cours d'évacuation. Cette mère au foyer de 39 ans s'apprête à traverser la frontière avec sa fille, pour se réfugier dans un centre d'accueil de Clorinda, la ville voisine située en Argentine.

    « J'en ai assez, c'est la troisième fois que je dois tout déménager à cause des inondations », se désole-t-elle, tout en affirmant qu’elle reviendra chez elle « dès que l’eau baisse ».

    (Avec AFP)

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