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    Amériques

    A la Une: les États-Unis sanctionnent Cuba pour son soutien à Nicolas Maduro

    media À compter de ce mercredi 5 juin, il est désormais interdit aux Américains de se rendre à Cuba en voyages de groupe. AFP/Yamil Lage

    Les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions à l’encontre de Cuba. Des mesures qui ternissent un peu plus l’avenir de l’île puisque ces sanctions risquent de frapper durement un secteur essentiel : le tourisme. À compter de mercredi 5 juin : il est désormais interdit aux Américains de se rendre à Cuba en voyages de groupe. Ces nouvelles sanctions visent également les bateaux de croisière, de pêche ou de plaisance, ainsi que l’aviation privée ou d’affaires, précise le quotidien américain El Nuevo Herald. Selon les autorités américaines, ces mesures sont une conséquence du soutien de Cuba au régime de Nicolas Maduro.

    Des sanctions dénoncées par les autorités cubaines, précise le quotidien cubain Trabajadores. Bruno Rodriguez, le ministre cubain des Affaires étrangères, dans un message posté sur les réseaux sociaux, estime que les États-Unis cherchent à asphyxier l’économie cubaine pour obtenir des concessions politiques. « Ils échoueront encore une fois » annonce-t-il. Des mesures qui ont provoqué une réaction de la Russie, autre allié de La Havane d’après El Nuevo Herald. Selon ce quotidien, le vice-premier ministre russe aurait promis à Cuba que la Russie apporterait toute aide nécessaire pour faire face à ces nouvelles sanctions.

    Un gourou mexicain arrêté à Los Angeles

    Un chef spirituel mexicain a été arrêté ce mardi à son arrivée à l’aéroport de Los Angeles. Il s’agit d’un certain Naasón Joaquin Garcia, considéré comme le chef d’une organisation religieuse « La Lumière du monde » qui revendique plus d’un million d’adeptes dans le monde. Ce chef spirituel, que ces adeptes surnomment « l’apôtre », selon La Jornada, a été arrêté en Californie où il est accusé de viol sur mineure, de diffusion d’œuvres pédopornographiques, de trafic d’êtres humains et d’autres crimes selon le procureur qui a détaillé 26 chefs d’accusation, précise le quotidien. Une caution de vingt-cinq millions de dollars a été fixée. Une arrestation dénoncée par cette organisation religieuse internationale.

    « La Lumière du monde » se considère comme une Église chrétienne, qui revendique donc plus d’un million d’adeptes, et qui compterait plus de quinze mille temples dans cinquante-huit pays, selon El Universal, qui précise que ces données proviennent du site internet de l’organisation. Le siège de cette organisation est au Mexique, plus précisément à Guadalajara où hier quelque mille fidèles se sont d’ailleurs rendus pour prier pour leur chef spirituel. Cet « apôtre », comme ils le surnomment, obligeait ses victimes à réaliser des actes sexuelles sans quoi, selon lui, elles allaient à l’encontre de la volonté de Dieu.

    Les fidèles de cette organisation doivent respecter un code moral en échange d’une promesse de salut éternel, précise le journal. Une organisation qui a fait l’objet de dénonciation au Mexique, mais la justice n’est jamais parvenue à ouvrir lancer de procédure. C’est donc la justice américaine qui va tenter de mettre cette affaire au clair, même si selon Naasón Joaquin Garcia, « un apôtre de Dieu ne peut être jugé ».

    Un site d’information vénézuélien lourdement condamné

    La Patilla, un site d’information proche de l’opposition, a été condamnée ce mardi à verser des dédommagements au président de l’Assemblée constituante, considéré comme le numéro deux du régime, Diosdado Cabello.Une décision prise par le Tribunal suprême de justice. La Patilla va devoir verser trente milliards de bolivars, soit environ cinq millions de dollars, pour « préjudice moral », à Diosdado Cabello, peut-on lire sur ce site. Cette condamnation fait suite à la reproduction en 2015 sur le site de La Patilla d’un article du quotidien espagnol ABC qui présentait Diosdado Cabello comme étant un chef de cartel de la drogue. Un article qui avait également été repris par El Nacional à l’époque.

    Ce quotidien, qui est aussi proche de l’opposition, avait déjà été condamné, en 2017, a versé deux milliards de bolivars à Diosdado Cabello. Pourquoi une telle différence entre ces deux amendes ? Et bien tout simplement à cause de l’inflation endémique qui sévit au Venezuela, comme le rappelle 2001. Plus de cent trente mille pour cent d’inflation en 2018, selon la Banque centrale vénézuélienne. Plus de 1,3 million de % d’inflation, selon le FMI. Voilà ce qui explique cette différence de 28 milliards de bolivars entre ces deux amendes.

    Cristina Kirchner n’a pas le droit de toucher deux retraites

    L’ancienne présidente argentine, empêtrée dans des affaires judiciaires pour des faits de corruption, va devoir choisir la retraite qu’elle souhaite continuer à percevoir. Ce mardi, le gouvernement de Mauricio Macri a publié un décret qui oblige désormais Cristina Kirchner à choisir la retraite qu’elle souhaite continuer à percevoir, annonce le quotidien chilien El Mercurio.

    À l’heure actuelle, la veuve de Nestor Kirchner touche à la fois la retraite ad vitam de son défunt mari et ancien président du pays, mais aussi la retraite d’ancien chef de l’État puisqu’elle-même a dirigé le pays. Et non seulement Cristina Kirchner va devoir choisir, mais en plus elle va devoir rembourser le trop-plein perçu annonce le quotidien.

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