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    Amériques

    Quand Donald Trump s'en prend à son moyen de communication favori

    media Le profil du président américain Donald Trump sur le réseau social Twitter. REUTERS

    Donald Trump a accusé dimanche 9 juin son réseau social préféré de bâillonner les conservateurs, une « gigantesque erreur » qui, selon le président américain, va à l'encontre de la « liberté d'expression ».

    « Twitter devrait laisser les voix conservatrices bannies revenir sur sa plate-forme, sans restriction », a écrit Donald Trump... dans un tweet. « Ça s'appelle la liberté d'expression, ne l'oubliez pas. Vous faites une gigantesque erreur ! », a ajouté l'actuel occupant de la Maison Blanche.

    Le réseau de messages, mais aussi d'autres plates-formes comme Facebook, Instagram ou YouTube ont récemment resserré la vis contre des personnalités accusées de promouvoir des discours violents, antisémites, racistes ou complotistes.

    Ces décisions ont été prises sous la pression de ceux qui, à l'inverse, estimaient que ces réseaux sociaux n'expurgeaient pas assez vite les publications problématiques ou choquantes.

    Parmi les personnes bannies par une ou plusieurs plates-formes figurent notamment Alex Jones, fondateur du site « Infowars », célèbre complotiste de l'extrême droite américaine pour lequel le président Trump avait, par le passé, affiché sa sympathie, mais aussi Paul Nehlen, membre du Parti républicain et figure de l'extrême droite, ou encore Roger Stone, ancien conseiller et proche collaborateur de Donald Trump, inculpé dans l’enquête russe.

    Ce n'est pas la première fois que le président des États-Unis accuse Twitter, Facebook ou encore Google de pratiquer une « discrimination » contre les utilisateurs de droite.

    Le milliardaire républicain, dont le compte Twitter est suivi par près de 61 millions de personnes, attaque régulièrement ces géants technologiques en affirmant, sans preuve, qu'ils sont « du côté de la gauche extrémiste démocrate ».

    (Avec AFP)

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