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    Amériques

    Nicaragua: les prisonniers politiques les plus célèbres sont libres

    media Les journalistes Pineda Ubau et Mora du journal «100% Noticias» célèbrent leur libération le mardi 11 juin. REUTERS/Oswaldo Rivas

    L'information fait la une de toute la presse au Nicaragua. Tous les prisonniers politiques auraient été libérés ce mardi, à une semaine de l'ultimatum posé par des représentants de l'opposition. L'année dernière, des centaines de personnes avaient été arrêtées pour leur participation à des manifestations anti-gouvernementales. Une cinquantaine d'opposants avait déjà été relâchée lundi.

    Depuis plusieurs semaines, des prisonniers politiques sortaient de prison au compte-gouttes. Mais les noms les plus connus restaient derrière les barreaux. Ce mardi, ce sont au contraire toutes les figures du mouvement de 2018 qui sont sorties de prison dans les minibus de la Croix-Rouge internationale.

    Les dirigeants paysans Medardo Mairena et Pedro Mena, condamnés à plus de 200 années de prison, mais aussi des leaders étudiants ainsi que deux journalistes d'une chaîne de télévision locale, accusés d'incitation à la haine, sont libres.

    Leur libération avant le 18 juin était la principale demande de la plateforme de l'opposition pour retourner à la table des négociations. Elle intervient aussi quelques jours avant une réunion de l'Organisation des États américains lors de laquelle la situation au Nicaragua doit être évoquée.

    Officiellement, donc, la situation se normalise. Mais depuis l'année dernière, une chape de plomb est tombée sur le pays, plusieurs médias ont été fermés et quelque 62 000 personnes vivent en exil.

    Ces libérations sont parfois assorties d'une assignation à résidence et s'appuient sur une loi d'amnistie controversée votée par le Parlement samedi. Elle prévoit notamment que les personnes libérées s'abstiennent de participer dans le futur à des manifestations d'opposition.

    Dans la mesure où les gens reprennent leurs activités de mobilisation, la loi d'amnistie qui les couvre pourrait être révoquée

    Analyse

    Hélène Tristan, chercheuse en sciences sociales et spécialiste du Nicaragua à l'université Paris 1

    11/06/2019 - par Marie Normand Écouter
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