GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
Lundi 22 Juillet
Mardi 23 Juillet
Aujourd'hui
Jeudi 25 Juillet
Vendredi 26 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    [Reportage] Ces Vénézuéliens qui se rendent en Colombie pour faire leurs courses

    media  
    Le pont Simon Bolivar, frontière entre le Venezuela et la Colombie à San Antonio del Tachira, le 9 juin dernier. REUTERS/Carlos Eduardo Ramirez

    Depuis une semaine, la frontière entre le Venezuela et la Colombie, fermée fin février, est rouverte partiellement. Les ponts piétons sont de nouveau accessibles, seul le passage de véhicules reste interdit. L'afflux de Vénézuéliens pour traverser ce pont est immense. De nombreux candidats au départ, mais surtout des personnes qui viennent simplement faire leurs courses en Colombie pour ne pas subir les pénuries et les prix exorbitants liés à l’hyperinflation. Certains viennent de loin.

    Avec notre envoyé spécial à San Antonio,  Benjamin Delille

    Dès les premières lueurs du jour, le terminal routier de San Antonio fourmille, des bus arrivent de tout le Venezuela. Elizabeth vient de Valera, à une dizaine d’heures de route. « On est arrivé ce matin et on rentre dès ce soir pour arriver demain matin chez nous », explique-t-elle.

    Un trajet long et éprouvant qu’elle fait une fois par mois pour faire ses courses en Colombie. « J’achète de la farine, du riz, des céréales… Des choses qu’on trouve au Venezuela, mais c’est trop cher », confie Elizabeth.

    Pour passer le pont Simon Bolivar, il suffit d’un carnet frontalier qui se télécharge sur internet ou s’achète à la sauvette. De l’autre côté, un immense marché à ciel ouvert. Des banques aussi, où Rebecca et sa famille retirent de l’argent liquide envoyé par leur mère.

    « Je vis à Barquisimeto. Ma mère vit à Bogota et c’est elle qui nous fait des virements ici, parce qu’avec notre travail, on ne peut rien s’acheter », dit-elle.

    Dès le soir venu, tous retraversent le pont en sens inverse

    Avec l’ouverture de la frontière le week-end dernier, l’activité a explosé, constate Alexander, un jeune Vénézuélien installé en Colombie : « Il y a chaque jour plus de Vénézuéliens, c’est très bon pour les ventes, comme les pommes de terre que vous voyez. Ici, on trouve de tout et c’est moins cher. »

    Parmi les produits les plus prisés, les médicaments. Maria tient une pharmacie où elle vend des génériques bon marché. « Ce sont des médicaments qui coûtent cher normalement, mais on fait en sorte de les vendre à des prix plus abordables », nous explique la pharmacienne.

    Dès que le soir pointe, tous retraversent le pont en sens inverse, les bras et les sacs chargés de produits en tout genre. La plupart repartent dans la foulée. D’autres, faute de place, dormiront dans la rue avant de repartir au petit matin.

    ► À lire aussi : Le Pérou impose un visa aux ressortissants vénézuéliens

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.