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    Amériques

    À la Une: premier meeting du candidat Donald Trump

    media Le président Donald Trump annonce officiellement sa candidature à la prochaine présidentielle américaine de 2020, le 18 juin 2019 au Amway Center, à Orlando, en Floride. ©REUTERS/Carlo Allegri

    C’est à Orlando, dans la salle de l’Amway Center qui accueille habituellement des matchs du championnat nord-américain de basketball, que Donald Trump a donné ce mardi le coup d’envoi de sa campagne pour sa réélection en 2020. Un candidat qui a décidé de rester sur la même ligne qu’en 2016 : attaquant les démocrates, même Hillary Clinton, dénonçant le fléau de l’immigration et la fin du rêve américain s’il n’est pas réélu.

    S’il y a bien une chose sur laquelle l’ensemble de la presse américaine semble unanime, c’est que Donald Trump fait bien du Donald Trump ! Il n’y a pas erreur sur la marchandise ! Mais contrairement à la campagne de 2016, cette fois la fusion entre le candidat républicain et son parti est totale comme l’explique un éditorialiste du New York Times, même si « une grande partie de la nation est épuisée et embarrassée par sa présidence, aspirant à la normalité, désireuse de changer de chaîne » explique-t-il. Comme cet éditorialiste a pu le constater de ses propres yeux ce mardi soir à Orlando, une autre partie de l’Amérique le voit comme un demi-dieu. « Dieu l’a choisi et le protège » n’a pas hésité à lui confier notamment un partisan de Trump plus enthousiaste que jamais lors du premier discours du candidat à la Maison Blanche. Un éditorialiste qui dit avoir compris lors de ce meeting pourquoi les supporters de Trump sont prêts à le suivre coûte que coûte. « Il est comme un général qui dirige l’armée contre un ennemi qui doit être vaincu pour le bien de la nation ». Une image qui sera dure à mettre à mal estime cet éditorialiste. Surtout que Donald Trump sait l’alimenter lors de véritables shows, comme on a encore pu le voir hier, détaille Politico.

    À lire :
    - Donald Trump lance officiellement sa campagne pour un deuxième mandat
    - États-Unis: en campagne pour 2020, Trump joue le même air qu'en 2016
    -
    États-Unis: atouts et faiblesses de la candidature Trump pour 2020

    Michelle Bachelet arrive à Caracas pour un déplacement très attendu

    Ce mercredi Michelle Bachelet, la Haute-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, est attendue au Venezuela pour une visite de trois jours. L’ancienne présidente chilienne arrive aujourd’hui à Caracas où l’attendent des mobilisations d’opposants et une série de réunion avec Maduro et Guaido annonce le quotidien chilien La Tercera. 712 prisonniers politiques, dont certains seraient en mauvaise santé, l’attendent également. En plus des deux dirigeants qui se disputent la présidence du pays, Michelle Bachelet doit rencontrer la direction de l’Assemblée nationale, aux mains de l’opposition, les hautes sphères de l‘Église catholique, des professionnels de la santé, des syndicats, des victimes de violation de droits de l’Homme, ainsi que leurs familles, et bien d’autres personnes encore.

    Une visite de trois jours au cours de laquelle beaucoup de choses doivent être dites explique Susana Raffalli, qui travaille pour Caritas au Venezuela. Une visite trop courte estime d’ailleurs Carlos Nieto qui dirige l’ONG « une fenêtre pour la liberté ». Il aurait fallu qu’elle reste 8 jours estime-t-il pour être en mesure d’établir un rapport complet sur la situation dans le pays, peut-on lire dans les pages du journal vénézuélien 2001.

    Le Chiapas : un état sous tension au Mexique

    Alors que le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador doit se rendre prochainement à la frontière avec le Guatemala pour voir comment se déroule la mise en œuvre des nouvelles mesures pour endiguer l’immigration, sur place la situation est très tendue. C’est ce qu’explique le quotidien mexicain La Jornada. Hier, les autorités locales dans cet État du Chiapas ont dû faire face à la grogne des transporteurs fluviaux à qui on empêchait de transporter des personnes, de crainte qu’il s’agisse de migrants. Par ailleurs, une mutinerie est rapportée à Tapachula, dans un centre de rétention où des migrants principalement originaires d’Afrique sont détenus. La Jornada fait état d’arrestations en continu. La tension est plus que palpable estime le quotidien, et cette tension risque de monter encore d’un cran selon El Universal qui annonce une nouvelle mesure. Désormais les chauffeurs de bus, moyens de transport très populaire et très employé au Mexique, devront contrôler l’identité de leurs passagers. Le quotidien publie d’ailleurs les nouvelles directives diffusées au sein des entreprises de transport. Une mesure qui va certainement profiter aux réseaux criminels laisse entendre le quotidien.

    À lire :
    - Mexique: révolte de migrants à Tapachula

    Copa America : le Brésil tenu en échec par le Venezuela

    Deux rencontres qui se disputaient dans la nuit de mardi à mercredi. Le Brésil, pays amphitryon de la compétition, affrontait notamment le Venezuela.Et grosse déception pour la sélection « auriverde » qui a concédé un nul zéro à zéro face à la « Vinotinto », surnom de la sélection vénézuélienne. Les Brésiliens se sont vus refuser deux buts suite à l’arbitrage vidéo. Le journal brésilien O Globo pointe le manque de créativité du Brésil et la bonne prestation défensive du Venezuela. El Meridiano, quotidien sportif vénézuélien, estime que le Venezuela, grâce à ce résultat, remporte un point qui vaut de l’or. Une sélection toujours invaincue dans ce tournoi et dont le rêve de franchir le premier tour reste toujours d’actualité.

    Autre résultat hier dans cette Copa America 2019 : le Pérou s’est imposé 3 à 1 face à la Bolivie. Avec cette deuxième défait de rang, la Bolivie dit déjà au revoir à la compétition. Pour le Pérou, tout reste possible, même si le prochain adversaire est le Brésil.

    Le capitaine de la sélection cubaine de football déserte

    Yasmani López, capitaine de l’équipe cubaine a déserté la sélection après la défaite 7 à 0 samedi dernier face au Mexique, selon le quotidien panaméen La Prensa. Rencontre qui se déroulait en Californie dans la cadre de la Gold Cup. Une information qui n’a toujours pas été confirmée par la presse officielle cubaine précise le Diario de Cuba.

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