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    Amériques

    Honduras: des manifestations mettent le gouvernement en difficulté

    media Manifestation pour réclamer le départ du président Juan Hernandez, à Tegucigalpa, le 19 juin 2019. REUTERS/Jorge Cabrera

    Au Honduras, plusieurs milliers de personnes continuent de manifester ce jeudi 20 juin pour réclamer la démission du président Juan Orlando Hernandez. Des routes importantes sont bloquées dans plusieurs villes du pays, dont la capitale Tegucigalpa. L'ambassade de France au Honduras recommandait mercredi soir à ses ressortissants de rester chez eux et d'éviter de forcer les barrages routiers. Ce mouvement a commencé il y a plus d'un mois et demi.

    C'est la perspective de privatisations dans les secteurs de la Santé et de l'Éducation qui a déclenché les premières manifestations. Mais le mouvement a continué même après le retrait de ces deux décrets gouvernementaux controversés.

    Les manifestants exigent désormais le départ du président, accusé de corruption et dont le frère est poursuivi aux États-Unis pour trafic de cocaïne à grande échelle. L'opposition reproche également à Juan Orlando Hernandez d'avoir été réélu pour un second mandat à travers une série de fraudes.

    Dans plusieurs grandes villes du Honduras, dont la capitale Tegucigalpa, des pneus et des pierres ont été placés au travers des routes. De nombreux commerces ont été vandalisés et incendiés. Par mesure de précaution plusieurs universités ont décidé de suspendre les cours jusqu'à nouvel ordre.

    Pendant plusieurs jours, les chauffeurs routiers ont aussi bloqué les voies d'accès à la capitale. Mais ils ont finalement repris le travail, ce jeudi, après avoir trouvé un accord avec le gouvernement.

    Plus préoccupant pour les autorités : les forces spéciales anti-émeutes se sont elles aussi mises en retrait depuis mercredi. Ces policiers déclarent qu'ils refuseront de maintenir l'ordre tant qu'ils n'auront pas obtenu des augmentations de salaire et de meilleures conditions de travail.

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