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    A Paris, l'émissaire de Trump défend la ligne dure face à l'Iran

    media Brian Hook, le représentant des États-Unis pour l'Iran, le 23 juin 2019. Yasser Al-Zayyat / AFP

    La tension se ravive entre l'Iran et les États-Unis. À la veille d'une réunion sur l'accord sur le nucléaire iranien, un diplomate à Vienne a indiqué que les réserves d'uranium faiblement enrichi de l'Iran ne devraient pas dépasser la limite fixée par le pacte, contrairement à ce qu'avait annoncé Téhéran. Le représentant des États-Unis en charge de l'Iran, Brian Hook, a estimé que la menace iranienne sur la paix était toujours présente.

    L’accord sur le nucléaire iranien apparaît de plus en plus fragilisé. Téhéran agite la menace de s’affranchir de certaines de ses obligations sur fond de vive tension avec les États-Unis. Les pays qui sont restés dans l’accord, à savoir l'Iran, la Chine, la Russie, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, se retrouvent ce 28 juin à Vienne.

    À la veille de cette réunion, l’émissaire américain chargé du dossier iranien Brian Hook a fait escale à Paris pour y rencontrer des représentants français, britanniques et allemands. Il en a profité pour réaffirmer la ligne dure de l’administration Trump vis-à-vis de l’Iran. « Les menaces iraniennes sur la paix dépassent la question du programme nucléaire, a-t-il déclaré au micro de RFI. L’un des défauts de l’accord est qu’il a trompé les gens en leur faisant croire que si l’Iran respectait cet accord alors il ne fallait pas s’inquiéter du reste. Mais en réalité l’Iran a accéléré ses tests de missiles, sa prolifération balistique. Ils ont accru le financement de leurs alliés grâce à la levée des sanctions ».

    « Aujourd’hui, nous faisons en sorte que le débat ne se limite plus au programme nucléaire, poursuit Brian Hook. En sortant de l’accord, nous avons balayé la question de savoir si l’Iran respecte ou non l’accord nucléaire. Si vous parlez aux pays arabo-musulmans et aux Israéliens, en première ligne face à l’agression iranienne, ils vous diront tous la même chose : l’accord a renforcé l’Iran, devenu plus agressif, et l’accord nucléaire s’est fait aux dépens de la stabilité dans cette région. C’est quelque chose que l’on comprend de mieux en mieux en Europe ».

    Fin des obligations

    Brian Hook a également indiqué que son pays « continuera d'augmenter la pression sur l'Iran jusqu'à ce qu'il se comporte comme un régime normal et revienne à la table des négociations ». Il faisait allusion à l'exigence américaine d'un nouvel accord avec l'Iran, pour qui au contraire, le pacte de 2015 n'est pas négociable.

    Par l'accord de Vienne, l'Iran s'est engagé à ne jamais chercher à se doter de l'arme atomique,et à limiter drastiquement son programme nucléaire en échange de la levée partielle des sanctions internationales. En riposte au retour des sanctions américaines, Téhéran a fait connaître le 8 mai son intention de se délier progressivement de ses engagements si Européens, Russes et Chinois ne l'aidaient pas à contourner les mesures américaines.

    L'Iran a annoncé ce jour-là ne plus se sentir tenu par les limites que l'accord de Vienne impose à ses réserves d'eau lourde et d'uranium faiblement enrichi, et a menacé de s'affranchir d'autres engagements à partir du 7 juillet. Il avait indiqué le 17 juin que ses réserves d'uranium dépasseraient à partir du 27 juin le plafond des 300 kilogrammes fixé par l'accord, mais aucune confirmation du franchissement de ce seuil n'est venue ce jour.

    (avec AFP)

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