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    Amériques

    Reprise des négociations: qu’en pensent les Vénézuéliens?

    media Juan Guaidó, Nicolás Maduro, deux présidents vénézuéliens pour un seul siège. Yuri CORTEZ / AFP

    Le dialogue entre l’opposition et le gouvernement vénézuélien reprendra cette semaine, mais ni Juan Guaidó ni Nicolas Maduro ne semblent prêts à faire des concessions pouvant mener à une sortie de crise. À Caracas, rares sont ceux qui pensent que ces négociations vont aboutir.

    Avec notre correspondant à Caracas,  Benjamin Delille

    En plus des nuages gris de la saison des pluies, l’impasse politique démoralise presque tout le monde dans les rues de la capitale. Carlos dit être un opposant modéré. Contrairement aux plus radicaux, il ne veut pas d’une intervention militaire étrangère pour faire partir Nicolas Maduro, mais il a du mal à croire au succès des négociations. « Quand il y en jeu des intérêts russes, nord-américains, chinois ou encore cubains, je vois mal comment une discussion en Norvège ou à Barbade va résoudre nos problèmes. Mais bon, il n’y a pas d’autres options actuellement sur la table… »

    Étonnamment, Oscar, un chaviste convaincu, est d’accord. Mais selon lui le problème ne vient ni des autorités, ni de leurs alliés russes, chinois ou cubains. « Le gouvernement n’est pas opposé au dialogue, au contraire. Mais il va s’agir d’une conversation dont l’issue a déjà été définie par les États-Unis. Car ce sont eux qui contrôlent tout. »

    Vanessa esquisse un sourire fatigué lorsqu’elle entend les discours politiques des uns et des autres. Pour elle, le problème est plus simple : ni l’opposition, ni le gouvernement ne sont prêts pour des négociations. « Ils ne se soucient que de leurs intérêts politiques. Ce qu’ils veulent, l’un comme l’autre, c’est le pouvoir. Donc rien ne change et le peuple continue de souffrir. Comment voulez-vous qu’ils se mettent d’accord ? » 

    Au moins, ces négociations montrent qu’il y a une chose qui met tout le monde d’accord au Venezuela : l’impossibilité de dialoguer.

    ►À lire aussi : Au Venezuela, pro et anti-Maduro dans la rue pour la fête nationale

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