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    Guatemala: les immenses défis du prochain président

    media Une famille guatémaltèque passe devant des affiches de la campagne présidentielle à Chinautla, dans la banlieue de Guatemala City, le 9 août 2019. REUTERS/Jose Cabezas

    Plus de 8 millions de Guatémaltèques sont appelés à choisir leur président ce dimanche 11 août 2019. Deux candidats s’affrontent : la sociale-démocrate Sandra Torres et le conservateur Alejandro Giammattei. Les défis du nouveau président sont immenses. Le pays est gangrené par la corruption, la violence et la pauvreté.

    La situation économico-sociale du Guatemala est préoccupante. Malgré une croissance qui dépasse les 3% du PIB cette année, la première économie de l’Amérique centrale n’arrive toujours pas à réduire les inégalités.

    Près de 60% de la population vit sous le seuil de la pauvreté. Ce qui oblige nombre de Guatémaltèques à prendre la route vers les États-Unis pour fuir la misère et la violence des gangs. Car au Guatemala le taux d’homicide est l’un des plus élevés au monde pour des raisons multiples : crime organisé, trafic de drogue, impunité et corruption.

    Pourtant le pays est riche en ressources minières, agricoles, touristiques et hydriques. Mais les caisses de l’État sont caractérisées par un manque structurel de recettes fiscales. La charge fiscale au Guatemala est l’une des plus faibles au monde et le secteur informel y est très important.

    Presque les deux tiers de la population active travaillent dans l’économie informelle. Ce qui prive l’État de ressources pour les investissements et les dépenses publiques nécessaires à la lutte contre la pauvreté.

    ► À lire aussi : Présidentielle au Guatemala: qui des deux éternels candidats l’emportera?

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