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    Amériques

    Guatemala: le conservateur Alejandro Giammattei vainqueur de la présidentielle

    media Alejandro Giammatei à son QG de campagne à Guatemala City, dimanche soir 11 août. REUTERS/Jose Cabezas

    Ce dimanche 11 août, les Guatémaltèques étaient appelés aux urnes pour élire leur nouveau président. Lors d’un second tour qui a enregistré une faible participation, c’est Alejandro Giammattei, le candidat du parti de centre droit « Vamos », qui l’a emporté avec 58% des voix, devant la sociale-démocrate Sandra Torres qui a recueilli 42% des suffrages.

    C’était la quatrième fois consécutive qu’il briguait la présidence. Son obstination a été payante. Alejandro Giammattei l’a emporté haut la main, battant Sandra Torres, qui était pourtant arrivée en tête du premier tour, rapporte notre correspondant régional, Patrick John Buffe. « L'objectif est atteint », a déclaré dimanche soir de son QG de campagne Alejandro Giammattei, sans attendre la fin du dépouillement.

    Après le dépouillement de 95% des bulletins, le candidat conservateur était crédité de près de 59% des suffrages devant Sandra Torres, elle-même candidate pour la troisième fois. Il devrait donc succéder à la tête de ce petit État d'Amérique centrale à Jimmy Morales, dont le mandat aura été marqué par la corruption. Sa prise de fonction est prévue le 14 janvier 2020.

    La lutte contre la corruption

    Connu pour être impulsif et irascible, ce médecin conservateur de 63 ans se retrouve à la tête d’un pays immergé dans la corruption, la violence et la pauvreté. Pour remédier à l’insécurité, il prétend rétablir la peine de mort. Pour réduire la migration des Guatémaltèques aux États-Unis, il veut s’attaquer aux causes de ce phénomène en créant notamment un million d’emplois en quatre ans.

     

    Quant à la corruption, il s’engage à lutter contre elle, mais sans la Cicig. Cette Commission onusienne contre l’impunité, dont l’actuel président Jimmy Morales n’a pas renouvelé le mandat, avait été responsable de son emprisonnement en 2010. Accusé de l’exécution de sept détenus alors qu’il était directeur du système pénitentiaire, il était resté dix mois en prison avant d’être libéré pour manque de preuves. En remplacement de la Cicig, il veut créer une Commission nationale anticorruption.

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