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    À la Une: la victoire écrasante d'Alberto Fernandez aux primaires en Argentine

    media Le candidat à la présidence, Alberto Fernandez, le 11 août 2019. REUTERS/Agustin Marcarian/File Photo

    À en croire les titres de la presse argentine les jeux pour les élections du mois d'octobre semblent faits, ou presque, car pour être élu dès le premier tour, il ne faut en Argentine que 45 % des voix. « Fernandez n'est plus qu'à un pas de la présidence », s'exclame par exemple le Diario de Cuyo. Dans la même veine, El Tribuno estime que « les primaires ont porté Alberto Fernandez aux portes de la Casa Rosada », le palais présidentiel argentin. Alors que le quotidien Al Ancasti qualifie en Une la victoire du candidat péroniste d'« historique ». « Le candidat du Frente de todos (en français: Le Front de tous) devance le président sortant de 15 points », titre Pagina 12 qui voit là « un triomphe qui s'est répandu dans tout le pays ».

    Les raisons de la victoire de Fernandez

    Les journaux reviennent bien évidemment sur ce qu'ils considèrent être les raisons de la victoire d'Alberto Fernandez. La Nacion constate que le candidat du centre-gauche « n'a pas seulement obtenu les voix traditionnelles des électeurs péronistes, mais surtout une grande partie de celles de la classe moyenne ». Une classe moyenne, rappelle le quotidien, « que la crise économique a condamnée au chômage. Ainsi, le vote d'hier n'était pas uniquement un "vote pour le retour d'un passé relativement meilleur". C'était un vote de vengeance, silencieux et mortel ».

    Risque d’ingouvernabilité pour Macri ?

    Certains éditorialistes craignent aujourd'hui pour la stabilité politique de l'Argentine jusqu'aux élections d'octobre. C'est le cas de Clarin qui écrit : « La victoire éclatante du candidat, qui symbolise pour l'Argentine un retour clair vers le passé, pourrait provoquer l'ingouvernabilité du pays, car le président sortant, Mauricio Macri, doit faire face à d'immenses défis simultanés, alors qu'il a le vent de face : il doit maintenir la gouvernabilité du pays au jour le jour tout en redéfinissant sa campagne électorale après cette retentissante défaite ».

    Cependant, Mauricio Macri n'est pas seul à devoir revoir sa stratégie, c'est en tout cas ce qu'estime le journal Cronica : « Alberto Fernandez et Cristina Kirchner seraient bien conseillés d'adapter un ton plus modéré pour leur campagne électorale. Depuis ce dimanche les marchés internationaux voient déjà en eux les futurs dirigeants de l'Argentine. Alors que le second mandat de Cristina Kircher -marqué par de fortes restrictions sur l'achat de devises et d'importations - ne leur a pas laissé de bons souvenirs », rappelle le quotidien. 

    Le Guatemala a un nouveau président

    Alejandro Giammattei, candidat du parti de centre droit Vamos, a reporté le second tour avec 58 % des voix. Loin devant la sociale-démocrate, Sandra Torres, qui n'a recueilli que 42 % des suffrages.

    El Périodico écrit tout d'abord qu'au Guatemala « règne un système présidentiel, accompagné d'une sorte de semi-parlementarisme puisque le président, élu par le peuple, est à la fois chef de l'État et chef du gouvernement ». Si l'éditorialiste rappelle ce fait, c'est parce qu'il estime que les précédents présidents se sont « uniquement concentrés sur leur rôle de chef du gouvernement, laissant dangereusement de côté leur rôle principal, celui de chef d'État ». Le journal poursuit : « En agissant ainsi, ils ont provoqué la profonde crise politique et institutionnelle dans laquelle le pays est plongé ». El Périodico formule le vœu que le nouveau président élu devienne « un véritable chef d'État qui représente l'unité nationale et qui mènera surtout la nécessaire réforme de l'État afin de pouvoir enfin répondre aux demandes légitimes de meilleurs services publics ». Ainsi, conclut le quotidien, on créera « des conditions optimales pour démarrer la croissance économique, les investissements, l'innovation, mais surtout le développement humain durable afin de briser le cercle vicieux de la pauvreté ».

    Le journal Prensa Libre revient quant à lui sur l'abstention qui a marqué ce second tour de la présidentielle au Guatemala. « L’abstentionnisme a avoisiné les 60 % », souligne le quotidien. « Cela ne permet pas de délégitimer le résultat, mais cela pose un formidable défi au futur président et, en général, à la classe politique du pays. Le message des abstentionnistes est clair : la délégation du pouvoir des citoyens au président et aux députés n'est ni un chèque en blanc ni le démarrage d'un cycle autocratique, mais le renouvellement, la correction et la réorientation du modèle démocratique ». 

    Venezuela : Juan Guaido tire la sonnette d’alarme

    Selon le chef de l’opposition vénézuélienne, Juan Guaido, l'Assemblée nationale constituante (exclusivement constituée de fidèles du régime chaviste) s'apprêterait à dissoudre le Parlement national, qui est la seule institution entre les mains de l'opposition. Juan Guaido, qui est le président du Parlement, dit avoir reçu des informations. Selon celles-ci, l'Assemblée nationale constituante, qui doit se réunir ce lundi, aurait également l'intention d'organiser des élections législatives anticipées. Le but : élire de nouveaux députés et persécuter les actuels élus de l'opposition. Le régime les accuse de trahison pour soutenir les sanctions américaines à l'encontre du régime de Nicolas Maduro. Le tout est à lire dans El Universal.

    Panama : la justice a acquitté ce week-end l'ex-président Ricardo Martinelli

    Depuis mars, Ricardo Martinelli était en procès, car il était accusé d'avoir détourné des fonds publics pour créer un réseau d'espionnage étatique lorsqu'il était à la tête du pays. Selon le procureur, Martinelli avait placé sur écoute téléphonique plus de 150 personnes, dont des concurrents politiques, mais aussi des journalistes. Le parquet avait demandé une peine « exemplaire de 21 ans de prison », rappelle La Estrella. Ricardo Martinelli, quant à lui, avait toujours clamé son innocence. Cependant, coup de théâtre ce week-end : les trois juges du tribunal l'ont acquitté à l'unanimité, car ils ont estimé que les droits de la défense avaient été violés et que le témoin clé, produit par l'accusation, avait fait preuve de partialité, rapporte le quotidien Critica.

    Après cet acquittement, les réactions se multiplient. En effet, alors que les soutiens de l'ancien chef d'État ont fêté ce qui est pour eux une excellente nouvelle, les observateurs et juristes s'inquiètent. Depuis quatre ans, des procès pour corruption ont été ouverts contre une trentaine de hauts fonctionnaires et de responsables politiques, mais aucun d'entre eux n'a été reconnu coupable. « À juste titre, de nombreux experts mettent en cause le système défaillant de la nomination des juges », soulève El Siglo. Pour le journal, l'acquittement de l'ex-président Martinelli « constitue un moment sans précédent pour la démocratie panaméenne. Un moment où il devient clair pour tous que le système judiciaire du pays a été rongé, a pourri et s’est enfin effondré ». Et le journal de conclure: « La grande majorité des Panaméens honnêtes s’est sentie impuissante, frustrée, furieuse, mais nous devons maintenant plus que jamais exiger que le système juridique soit évalué et restructuré, tout comme le corps législatif ».

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