GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Aujourd'hui
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Guatemala: le nouveau président Giammattei promet d'être ferme avec Trump

    media Le nouveau président élu du Guatemala Alejandro Giammattei, lors d'une interview accordée à Reuters à Guatemala, le 11 août 2019. REUTERS/Jose Cabezas

    Deux jours après son élection, le nouveau président du Guatemala, qui prendra ses fonctions au mois de janvier, exige du respect de la part de l'administration américaine. En cause, notamment, un dossier qui a provoqué un tollé dans ce pays d'Amérique centrale : la signature, par l'actuel président Jimmy Morales, d'un pacte migratoire avec Washington.

    Alejandro Giammattei déclare ne pas souhaiter de confrontation avec le président américain. Il promet d'être respectueux, mais exige aussi de la réciprocité, dit-il, de la part de Donald Trump.

    Le président éluévite de critiquer frontalement le pacte migratoire signé juste avant l'élection par son prédécesseur. Un texte aux contours très flous, qui ferait du Guatemala un « pays tiers sûr ». En d'autres termes, un pays prêt à accueillir les migrants honduriens et salvadoriens le temps de l'étude de leur demande d'asile par l'administration américaine.

    Une idée qui inquiète le futur chef de la diplomatie, Pedro Brolo, interviewé par RFI en espagnol. « Nous ne sommes pas en mesure de respecter tous les termes de l'accord. Garantir un toit, l'accès à l'éducation, à la santé, à l'emploi et à la sécurité. Nous ne pouvons déjà pas le garantir à nos propres citoyens, donc il nous semble difficile d'offrir cela aux réfugiés et migrants d'autres pays. »

    L'accord, qui avait été signé sous la menace de représailles économiques des États-Unis, devra être soumis à l'approbation des parlementaires guatémaltèques. Une étape obligatoire sur le plan constitutionnel, mais que son prédécesseur avait choisi de contourner.

    À lire aussi : Guatemala: les immenses défis du prochain président

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.