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    Amériques

    À la Une: incendies en Amazonie, la presse critique Jair Bolsonaro

    media Des activistes du climat tiennent des pancartes sur lesquelles on peut lire: «Ce n'est pas un feu, c'est le capitalisme» «Bolsonaro est un criminel de l'environnement, un assassin» lors d'une manifestation à Barcelone le 23 août 2019. © LLUIS GENE / AFP

    « Les gigantesques incendies en Amazonie augmentent la pression internationale sur le Brésil », constate le journalEstadão. « Mais Jair Bolsonaro maintient son discours de confrontation ».

    Ce faisant, estime de son côté le quotidien O Globo, le président « ne met pas seulement en péril la réputation de notre pays. Il met surtout en danger la biodiversité. Peut-être qu'à l'intérieur du Brésil, les mensonges proférés par Jair Bolsonaro sur la déforestation arrivent à brouiller certains esprits fragiles », poursuit l'analyste du journal. « Mais cela ne change malheureusement rien au fait qu'à cause de sa gestion calamiteuse, nous sommes en train de perdre notre précieux patrimoine naturel. Le monde entier voit les images de l'Amazonie qui brûle ».

    Au-delà des répercussions sur la scène internationale, les incendies pourraient également avoir des conséquences sur la scène politique brésilienne. C'est ce que souligne le journal Folha de Sao Paolo qui écrit : « La crise environnementale pourrait saper la base politique du président, et Jair Bolsonaro ferait bien de s'en inquiéter. Car un levé de bouclier international contre notre pays en signe de protestation à l'encontre des politiques environnementales désastreuses de Jair Bolsonaro aurait une très forte répercussion sur l'industrie agroalimentaire brésilienne, un secteur cher au président et très présent au Congrès ».

    En Équateur une nouvelle réglementation migratoire entre en vigueur ce lundi 26 août

    « C'est une véritable course contre la montre qui est enclenchée sur le pont international de Rumichaca qui relie la Colombie à l'Équateur », constate El Comercio. « Des milliers de Vénézuéliens qui fuient la grave crise dans leur pays tentent de traverser ce poste-frontière avant lundi. À partir de minuit de ce jour-là ils auront besoin de ce que les autorités de Quito ont baptisé 'visa humanitaire' pour entrer sur le territoire national ». Jusqu'à présent, les Vénézuéliens pouvaient obtenir un simple statut de touriste pour 180 jours en présentant seulement leur carte d'identité. 

    Depuis deux semaines, jusqu'à 4500 Vénézuéliens s'amassent par jour sur ce pont international. Selon l'Association des Vénézuéliens en Équateur, cité par le journal El Nacional, la plupart d'entre eux disent être en transit vers d'autres pays de la région, comme le Chili, l'Argentine ou encore le Pérou. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, l'Association demande au gouvernement d'Équateur d'instaurer des couloirs humanitaires afin d'aider les Vénézuéliens à traverser le plus rapidement possible le territoire équatorien.

    Haïti : comment les millions du Fonds national pour l’éducation ont-ils été dépensés ?

    En Haïti, le site d'informations en ligne Ayibopost pose aujourd'hui une question explosive : « Comment les millions du Fonds national pour l'éducation ont-ils été dépensés ? » Le Fonds national pour l'éducation, aussi appelé FNE, a été lancé en 2011 par le président de l'époque, Michel Martelly. L'idée était la suivante : taxer à 5 centimes américains chaque minute d'un appel téléphonique entrant sur le territoire haïtien et de 1 dollar 50 les transferts d'argent entrants et sortants du pays. L'argent devrait alimenter le Fonds national pour éducation et servir à scolariser gratuitement près d'un million et demi d'enfants durant le quinquennat » de Michel Martelly.

    Selon les informations d'Ayibopost « du 15 juin 2011 au 9 mars 2017, les compagnies de téléphonie ont effectivement prélevé pour l’État haïtien plus de 142 millions de dollars. Plus de 120 millions de dollars américains ont été collectés du 18 juillet 2011 au 12 septembre 2018 sur les transferts d'argent en provenance de la diaspora ».

    « Ces fonds ont été collectés par le Conseil national des Télécommunications et la Banque de la République d'Haïti, puis acheminés au Trésor public ». Pourquoi pas au Fonds national pour l'éducation ? Parce que le FNE n'était pas opérationnel. « Cette institution n'a vu le jour qu'en novembre 2018 avec la nomination d'un Directeur général », rapporte encore Ayibopost. Depuis, le FNE tente de se mettre en ordre de marche.

    Mais les actions pour augmenter les taux de scolarisation ou même pour améliorer les conditions d'apprentissage des élèves se font encore rares. Le FNE a fait savoir à Ayibopost qu'un « partenariat avait été signé avec le programme national de Cantines scolaires pour prendre en charge le coût d’un snack et d’un plat chaud par jour, durant l’année scolaire 2019-2020, au bénéfice de huit mille enfants scolarisés dans le Bas Nord-Ouest et la Commune des Coteaux dans le département du Sud ». Dans le département du Centre une école nationale congréganiste est en train d'être réhabilitée. Et Ayibopost de conclure : « Personne ne sait à quelle hauteur le système éducatif haïtien a bénéficié des montants méthodiquement collectés par le FNE jusqu’à l’arrivée de son directeur général, le 26 novembre 2018 ».

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