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    A la Une: la colère monte en Haïti face à la pénurie d’essence

    media Haïti fait face à une pénurie d'essence. (Image d'illustration) REUTERS/Luke MacGregor/Files

    À Port-au-Prince, « les syndicats et les mouvements sociaux appellent la population à protester [ce lundi] pour exprimer son ras-le-bol », titre Alterpresse. Le média indépendant rapporte que des barricades de pneus enflammés refont leur apparition dans plusieurs quartiers de la capitale. Même chose aux Cayes, nous apprend Haiti Standard. Le journal en ligne souligne que « toutes les activités ont été paralysées dans la ville » : « Des dizaines de manifestants sont descendus dans les rues pour réclamer le départ du chef de l’État Jovenel Moïse. (...) Après plusieurs semaines de rareté du carburant sur le marché haïtien, les consommateurs semblent passer à la vitesse supérieure. Et ce, afin de forcer les autorités à prendre leur responsabilité ».

    RezoNodwes rapporte des blocages à Pétion-Ville et à Bon Repos par « des chauffeurs de taxi-moto, fatigués de devoir payer le prix fort dans la crise des produits pétroliers. (...) Ils réclament dans l’immédiat une distribution normale de l’essence dans les stations et la fin du marché noir ». Haïti Standard nous apprend que deux personnes qui transportaient de l’essence sur une motocyclette sont mortes brûlées vives dans un accident de la route dans le nord-est hier. Un département où « le commerce clandestin de l’essence devient juteux ».

    Honduras : « pluie de bombes à gaz lacrymogène »

    Au Honduras, c’était dimanche 15 septembre le jour de l’indépendance. Deux cortèges diamétralement opposés ont sillonné les rues de la capitale. D’abord la parade officielle pour célébrer ce 198e anniversaire de l’indépendance. Les différents établissements scolaires du pays ont participé à ce défilé. La Prensa publie les plus belles tenues des étudiants et des étudiantes. En face de ce cortège, des partisans du parti de gauche Libre, de l’ex-président du Honduras destitué Manuel Zelaya, ont manifesté à Tegucigalpa, la capitale.

    El Heraldo propose un diaporama photo ce lundi. On y observe la présence massive de policiers qui ont très vite dispersé la manifestation à coups de gaz lacrymogène, comme le raconte le député Juan Barahona, secrétaire général du parti Libre, au micro de la rédaction de RFI en espagnol. « C’était une pluie de bombes lacrymogène, explique-t-il. Nous avons été contraints de nous disperser, car il y avait des enfants et des personnes âgées dans le cortège ». Selon lui, le gouvernement hondurien ne tolère aucune mobilisation.

    Mexique : le cri d’AMLO

    C’est aussi le jour de l’indépendance au Mexique, ce lundi 16 septembre, mais le moment fort des célébrations a eu lieu dimanche soir. C’est en effet la veille qu’est célébré le « cri de l’indépendance ». Il y a 209 ans, le curé de la ville de Dolores, Miguel Hidalgo y Costilla, avait ainsi appelé le peuple à se soulever contre le régime espagnol en place.

    Comme le veut la tradition, le président mexicain Andrés Manuel López Obrador s’est présenté sur le balcon du Palais national, sur la place principale de Mexico. À sa main, le drapeau national. Son premier « cri de l’indépendance » est à la une de toute la presse mexicaine ce lundi matin. En tout, AMLO a scandé 20 vivas acclamés par une foule de 130 000 personnes, selon Milenio. « 98 secondes », retient Excelsior, ce qui en fait « le plus long » cri de l’indépendance de l’histoire. Le président a bien sûr nommé les héros de l’indépendance, mais aussi, note Proceso, « les héros anonymes », « les communautés indigènes », ainsi que la « souveraineté » et la « grandeur culturelle du Mexique ». Une cérémonie durant laquelle l’assistance « n’a cessé d’exprimer son soutien » au président, écrit la Jornada. L’année dernière le prédécesseur d’AMLO, l’ancien président Enrique Pena Nieto avait été sifflé lors de son apparition au balcon.

    Grève monstre chez General Motors

    Enfin, aux États-Unis, 46 000 employés sont invités à débrayer dans 31 usines du constructeur General Motors. C’est la plus grande grève pour le groupe depuis plus d’une décennie, note le Wall Street Journal, et « l’un des plus importants débrayages chez un employeur du secteur privé depuis des années ». C’est à Flint, dans le Michigan, « lieu de naissance de General Motors » qu’elle a officiellement été lancée, rappelle Detroit Free Press.

    Là-bas, quelque 1200 travailleurs ont décidé de débrayer et sont sortis de l’usine à minuit, sous un concert de klaxons des membres du puissant syndicat United Auto Workers (UAW). L’objectif de ce puissant syndicat est de peser sur les négociations d’une nouvelle convention collective. Il « réclame des salaires plus élevés, une plus grande sécurité de l’emploi et de meilleurs avantages sociaux, explique leWall Street Journal, à un moment où GM tente de réduire ses coûts avant le ralentissement prévu de l’industrie automobile aux États-Unis ». « L’un des plus grands points d’achoppement reste la décision du groupe, en novembre, de fermer quatre usines aux États-Unis », note le quotidien américain.

    Cette grève « coûte à General Motors environ 400 millions de dollars par jour », selon une chercheuse interrogée par Detroit Free Press. « GM a assez de stock pour une courte grève d’une ou deux semaines. Après, cela commencera à devenir douloureux ». Douloureux aussi, et peut-être beaucoup plus tôt, pour les salariés eux-mêmes, si l’on en croit les experts interrogés par Detroit News. Ils ne toucheront, grâce aux caisses de grève de leur syndicat, que 250 dollars par semaine, ce qui est bien en dessous de leur rémunération habituelle.

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