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    Amériques

    Équateur: violences après le rejet d'une loi sur un avortement élargi

    media Des militantes pro-avortement devant l'Assemblée nationale à Quito, le 17 septembre 2019. Des heurts ont opposé manifestantes et policiers. REUTERS/Daniel Tapia

    L’Assemblée nationale équatorienne a rejeté ce mardi 17 septembre la dépénalisation de l’avortement dans les cas de viols, incestes et malformation du fœtus inclus. Cette décision a provoqué des affrontements aux abords de l’Assemblée.

    Avec notre correspondant à QuitoÉric Samson

    Les partisans et adversaires de l‘avortementétaient rassemblés à l’extérieur du palais législatif, séparés par la police. L’ambiance était calme mais tout a changé lorsque les députés ont rejeté la dépénalisation de l’avortement en cas de viol. 65 députés ont voté pour cette réforme du code pénal, 59 se sont opposés et 6 se sont abstenus. Mais il manquait 5 votes pour que la réforme soit approuvée.

    ► À lire aussi : Droit à l’avortement: encore de nombreuses inégalités au niveau mondial

    Portant des foulards verts, certaines militantes en faveur de l’avortement ont alors commencé à insulter les députés, à jeter des torches vers l’Assemblée et à essayer de déplacer les barrières mises en place par la police. En face, les opposants à l’avortement ont répliqué en leur conseillant de « ne pas souiller leurs mains de sang », une consigne rendue publique peu avant le vote par l’archevêque de Quito.

    Le thème de l’avortement est encore sensible en Équateur, pays largement catholique. L’avortement n’est autorisé que si la vie de la mère est en danger ou si la grossesse est le fruit du viol d’une femme handicapée mentale. Dans tous les autres cas, l’avortement est passible d’une peine de 6 mois à deux ans de prison. Selon les collectifs féministes, 2 500 adolescentes violées deviennent mères chaque année en Équateur.

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